La rencontre qui s’est déroulée de 19h à 21h le lundi 6 février a attiré environ 70 personnes qui ont pu discuter de leurs préoccupations dans un esprit de convivialité, sans le cadre rigide et les contraintes de l’ordre du jour du conseil municipal.
« Hier, c’était une première et à mon avis, ça s’est bien déroulé, affirme la conseillère municipale, Micheline Martel-Richard. Si les autres rencontres se passent sur ce ton, cela va permettre une meilleure communication entre le conseil et les citoyens. Je tiens à féliciter tout le monde pour le bon déroulement, l’animation, le climat de paix et le bon ordre. Dans l’ensemble, c’était agréable. »
La mairesse, Louise T. Francoeur, est elle aussi satisfaite de la bonne coopération des citoyens. « Tout s’est passé dans la convivialité. C’est un début, j’espère que ça va continuer ainsi. »
La prochaine réunion aura lieu le lundi 5 mars à 19h, toujours au centre communautaire de L’Assomption. Le quartier priorisé sera le district numéro, dont le conseiller municipal est René Langlais et qui se situe tout autour de l’hôtel de ville.
La police, toujours au cœur des préoccupations
Un des points à l’ordre du jour du conseil municipal était l’entérinement de signature pour la prolongation de prêt de personnel à l’École nationale de police du Québec (ENPQ). Un policière qui possède un statut temps complet au Service de police de L’Assomption/Saint-Sulpice est prêtée depuis plusieurs mois déjà à l’ENPQ et il s’agissait de prolonger le prêt pour plusieurs mois encore.
Michel Richer, représentant du Regroupement citoyen de L’Assomption, s’inquiétait des coûts dépensés pour prêter un employé payé à plein temps par la ville. Toutefois, la mairesse a assuré que pendant que l’employé travaillait à l’ENPQ, l’entièreté des coûts était défrayé par l’École, et non pas par la ville. « Tout est payé par l’École nationale de police. Pendant ce temps, un policier auxiliaire est là pour remplacer l’employée. »
Louise T. Francoeur a profité de la question posée par M. Richer pour souligner que le policier auxiliaire est moindrement payé que l’employé à temps complet.
