Notons à cet effet que les glissières balisant entre autres la piste cyclable ne sont pas toutes complétées. « En effet, certaines glissières métalliques n’ont pas encore été posées. Ce devrait être le cas avant la fin de l’automne », indique Marie-Claire Picard, porte-parole du MTQ dans la région, ajoutant que « ces éléments ne compromettent pas la sécurité des usagers ».
Selon le MTQ, ces interventions, jugées mineures, ne devraient pas perturber la circulation sur le pont. « Il pourrait y avoir une fermeture d’une voie, si c’est le cas, ce sera annoncé sur le site Internet du MTQ. »
Rappelons que le projet a coûté un peu plus de 10 M$, ce qui comprend, entre autres, les honoraires professionnels et le déplacement de mobilier public. Ce montant a été partagé entre la municipalité, d’une part, et le gouvernement, d’autre part.
Le MTQ procédera à la remise en état des berges
Pour tous les travaux effectués par le MTQ, Marie-Claire Picard explique que l’instance gouvernementale procède à la stabilisation des sols dénudés ou remaniés, c’est-à-dire qu’il est responsable de ramasser les déchets, comme les troncs d’arbres coupés, et de remettre l’espace dans son état d’origine.
En ce qui concerne l’environnement entourant le pont Saint-Roch, le MTQ, affirme la porte-parole, aurait déjà procédé à l’ensemencement hydraulique (gazonnement) le long des talus, qui est inclus dans le montant accordé pour les travaux. Au printemps, il est prévu par l’instance gouvernementale de planter des arbres et des arbustes en remplacement de ceux qui ont dû être abattus en raison des travaux. « Cela consiste en un projet différent, qui engendrera de nouveaux coûts pour le MTQ », mentionne la porte-parole.

