Cette opération effectuée sur une base préventive permettra la prise de mesures de concentration de radon. Pour ce faire, des détecteurs de radon (dosimètres) seront installés dans les locaux du rez-de-chaussée de tous les bâtiments de la CSA. En tout, 2500 dosimètres seront installés. Ces appareils sont de très petite taille et ne présentent aucun danger pour la santé.
« Le règlement stipule que les dosimètres, puisque le gaz provient du sol, doivent être installés dans des locaux du rez-de-chaussée qui sont occupés au moins quatre heures par jour », explique Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications de la CSA soulignant que les données sont recueillies à la période automne-hiver afin que les données soient plus exactes.
Les dosimètres resteront installés jusqu’en mars 2013 pour être ensuite analysés en laboratoire. À la fin du mois d’avril 2013, les résultats de ces mesures ainsi que les recommandations appropriées seront présentés aux autorités de la CSA. Le cas échéant, des travaux correctifs appropriés seront effectués. Selon la CSA, il y aurait toutefois peu de risques pour que des problèmes significatifs existent dans ses établissements. « Nous ne sommes pas identifiés comme une région à risque, au même titre que Mont-Laurier, indique Éric Ladouceur. Ce que nous en comprenons, c’est que le gouvernement désire établir une base de données sur le radon et que les commissions scolaires ont été ciblées pour cette campagne. »
Le radon est un gaz d'origine naturelle. Il représente un risque pour la santé lorsqu'une personne est exposée de façon continue à des concentrations élevées dans l'air intérieur d'un bâtiment sur plusieurs décennies. Le radon provient de la dégradation de l'uranium présent dans certaines formations géologiques.

