Après l’écriture du roman Spirit Lake, Sylvie Brien s’est fait plaisir. L’auteure de Repentigny livre la quatrième enquête de Vipérine Maltais, La voix du diable.
L’action de ce roman jeunesse se passe dans la ville de Québec, où l’auteure a vécu pendant dix ans. « On se promène en Harley-Davidson, dans le Vieux-Québec, sur la terrasse Dufferin et au funiculaire », précise Mme Brien.
L’histoire commence lorsqu’un homme demande l’aide de la jeune détective et de sa tante, directrice d’un pensionnat à Montréal, pour élucider la mort d’un cousin, un journaliste véreux, retrouvé sans vie dans le vestiaire d’une piscine à Québec.
Il aurait déclaré, avant de mourir, que le diable était venu le chercher. Vipérine élucidera ce mystère après avoir interrogé une vieille fille aigrie, un marchand de frites bien suspect et un garçon malicieux.
Auteure engagée, Sylvie Brien aborde l’inceste au cours de l’enquête. « J’ose aborder des sujets difficiles dans mes romans, affirme-t-elle. Il y a des oncles Paul partout dans la vie. »
Le livre de 160 pages a été bien accueilli par la critique en France, tandis qu’il vient de sortir en magasin au Québec. Le changement d’illustrateur est notable, en comparaison avec les autres enquêtes de Vipérine. Mme Brien a d’ailleurs visité les écoles de la province en février pour parler de ce livre. Elle donnera d’autres conférences dans les écoles de la ville de Québec à l’occasion du Salon du livre, en avril.
D’ici là, Sylvie Brien se rendra à Bruxelles, en Belgique, du 17 au 28 mars. Elle fera une tournée des écoles pour échanger sur Spirit Lake, qui est en lice pour un prix, catégorie 14 à 16 ans, ainsi que pour présenter les enquêtes de Vipérine et Les Templiers du Nouveau Monde.
Malgré son horaire chargé, l’auteure de Repentigny a presque terminé le deuxième jet de son 20e roman, qui parlera d’une enfant martyre en Afrique.




