Natif de L’Assomption où ses parents habitent toujours, Samuel Blais est un artiste de jazz bien établi malgré son jeune âge. « C’est un saxophoniste accompli qui rayonne sur la scène du jazz. Il joue avec les plus grands », souligne Robert Roy, directeur du développement de l’Association de Repentigny pour l’avancement de la musique.
Celui-ci se dit d’ailleurs très fier d’accueillir ce musicien de qualité, un jeune originaire de la région de surcroît, au Week-end Jazz de Lanaudière.
Samuel Blais donnera sa prestation le samedi 27 mars, à 19h30, à l’hôtel de ville de Repentigny, dans le cadre de l’Apéro Jazz.
Samuel Blais vit de sa musique depuis plus de huit ans. Avant l’âge de 18 ans, il avait déjà gagné cinq premières places et six deuxièmes positions dans différents concours de musique. Il s’est ensuite orienté vers le jazz et à New York où il complète présentement une maîtrise en jazz performance.
Le musicien partage sa carrière entre Montréal et New York. Il a étudié, entre autres, avec André Leroux, qui participe aussi au Week-end Jazz de Lanaudière. Il a aussi joué avec Oliver Jones, qui sera également présent à l’événement. Sa carrière l’a amené à jouer un peu partout au Canada, en France, en Belgique, au Mexique, en Chine et aux États-Unis.
Un premier albumSamuel Blais a participé au concours de l’ARAM dans sa jeunesse. Il a ensuite fait sa place dans le métier, s’est établi comme saxophoniste et côtoie les grands du jazz. « Son évolution est remarquable », souligne Claude De Grandpré, directeur général de la corporation Hector-Charland.
Celui-ci se réjouit du premier album de Samuel Blais. « Il collabore avec de grosses pointures du milieu pour son album. Son succès dans le domaine du jazz est aussi grand que celui de Joannie Rochette en patinage artistique », soutient M. De Grandpré. Il est persuadé que le musicien sera invité à donner des formations partout dans le monde au cours de sa carrière.
Samuel Blais est un saxophoniste alto. Il joue avec Paul Shrofel au piano, Morgan Moore à la contrebasse et Jim Doxas à la batterie.




