Les militants du Bloc québécois ont renouvelé leur confiance en Nicolas Dufour pour représenter à nouveau leur parti dans la circonscription de Repentigny lors des prochaines élections fédérales.
« C’est avec une immense fierté que je porterai une fois de plus les couleurs du Bloc québécois lors du prochain scrutin. Je suis très heureux de constater que les militantes et les militants m’accordent à nouveau leur confiance et de savoir qu’ils reconnaissent dans leur député et dans son équipe des gens compétents et capables de bien les représenter. Les électrices et les électeurs de Repentigny doivent pouvoir compter sur un député qui se tient debout lorsque vient le temps de défendre leurs intérêts et ceux du Québec à Ottawa. C’est exactement ce que je fais et ce que je continuerai de faire une fois réélu », a affirmé Nicolas Dufour.
Le député a été choisi candidat du Bloc Québécois à l’issue de l’assemblée d’investiture qui a eu lieu en présence du chef Gilles Duceppe.
« Le Québec a besoin de gens comme Nicolas Dufour à Ottawa. Après avoir coupé en culture et en environnement, les conservateurs ont annoncé des coupes de plus de 160 millions de dollars à la recherche scientifique sur trois ans. Les conservateurs veulent aussi imposer leurs orientations idéologiques en recherche universitaire. Imaginez, ils veulent privilégier les projets de recherche liés au domaine des affaires dans l’octroi des subventions. C’est Nicolas Dufour, le porte-parole du Bloc en matière de jeunesse, qui est au front là-dessus à Ottawa. C’est aussi lui qui réclame le rétablissement des transferts fédéraux pour l’éducation postsecondaire au niveau indexé de 1994-1995. On sait tous que l’éducation, c’est l’avenir, mais pour les libéraux comme pour les conservateurs, bien la financer, ce n’est pas important », a lancé le chef bloquiste.
« Le Bloc est le seul parti qui se tient debout pour le Québec. Les libéraux comme les conservateurs ont démontré que leurs priorités sont ailleurs qu’au Québec. Au lieu de travailler pour le Québec, pour ses régions, les libéraux et les conservateurs du Québec s’écrasent. Que ce soit en matière d’économie, de justice, d’environnement ou de la juste part du Québec, à la fin, Michael Ignatieff cautionne à peu près toutes les politiques de Stephen Harper. Les gouvernements, qu’ils soient conservateurs ou libéraux, ont la politique de leurs intérêts et leurs intérêts sont ceux du Canada », a ajouté Gilles Duceppe.
« Cette réalité toute canadienne est encore plus évidente en période de crise économique et cela démontre bien que pour le Québec, la seule voie d’avenir, c’est la souveraineté. Un Québec souverain n’aurait pas pu éviter la crise économique mondiale, mais il aurait fait des choix différents en fonction de ses valeurs et de ses intérêts afin que nous soyons en meilleure position pour affronter l’avenir », a conclu Gilles Duceppe.




