Le Royal au sommet de la LBEQ: une première dans l'histoire de l'équipe

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Par Daniel Richard

Après 21 années d’attente, le Royal de Repentigny savoure enfin le premier championnat de son histoire. Le jeune lanceur, Christopher Sauvé, a démontré tout son potentiel, en tenant l’attaque montréalaise au silence. Le Royal profite donc de deux coups sûrs pour l’emporter 2 à 1 et ainsi mettre la main sur le précieux trophée en cinq rencontres.

Le jeune lanceur gaucher a lancé tout le match, éparpillant sept coups sûrs, n’accordant qu’un seul point mérité.

Seul membre de la formation finaliste de 2007 du Royal, le receveur, Alexandre Gauthier, ne pouvait terminer sa carrière junior sur une meilleure note. « Tous les joueurs étaient impliqués et voulaient l’emporter. Nous avons aussi tout un apport de nos jeunes joueurs. Nous n’avons qu’à penser à Tristan Legault et Christopher Sauvé. C’était leurs premiers pas dans cette ligue et ils avaient beaucoup de pression. Ils ont réussi à combler le vide laissé par Samuel Ouellet. »

S’il termine son stage junior en beauté, Gauthier avoue toutefois ressentir un pincement au cœur, lui qui a passé les six derniers étés au parc Champigny, avec l’uniforme du Royal. Le receveur étoile n’a pu contenir quelques larmes, quelques minutes après le match.

Son fidèle camarade au cours des dernières années, Samuel Ouellet, n’était pas de la partie hier. L’as lanceur du Royal était retenu aux États-Unis, où il poursuit sa carrière avec l’Université du Texas. « Je rafraîchissais la page web de la Ligue toutes les cinq minutes pour savoir quel était le résultat. J’aurais tellement voulu y être, mais ce n’était pas ma décision. »

Le Royal était pourtant dans l’eau chaude, ayant été maîtrisé 9-1 lors du premier match de cette série. Kéven Spénard, la révélation de l’année, est une des pièces maîtresses de cette remontée, lui qui a menotté la formation offensive des Orioles lors du deuxième match. « C’était notre année. On le sentait depuis le début. Tout le monde voulait faire le travail pour le joueur à côté de lui. C’est grâce à notre chimie que nous l’avons l’emporter. Il y avait plusieurs joueurs qui en étaient à leur dernière année et on voulait le faire pour eux.

Samuel Ouellet est certainement content pour ses coéquipiers, mais d’abord et avant tout, il est ravi d’offrir ce titre à l’organisation du Royal.

« Il fallait le faire pour nous, mais aussi pour tous ceux qui ont travaillé fort pour que cette équipe fonctionne. Je pense aussi à Alexandre Pelletier, qui est décédé plus tôt cet été. C’était le plus grand partisan du Royal. Il a été notre motivation tout au long de la saison et c’est malheureux qu’il n’ait pu assister au dernier match. »

Olivier Jubinville en est un autre qui termine sa carrière avec la bague au doigt. « On entend souvent parler de l’édition 2007 du Royal, avec les exploits de Jean-François Ronney. Nous avons souvent dit cette saison que nous voulions que les prochaines éditions du Royal parlent de la fameuse année 2012. C’est ce que nous avons réussi, ce soir. Nous avions une bonne équipe l’an passé, mais l’expérience a joué un grand rôle lors des présentes séries. Ajoutons à ça l’arrivée de jeunes joueurs qui vont certainement être des étoiles lors des prochaines saisons. »

Organisations: Royal de Repentigny, Université du Texas, Ligue

Lieux géographiques: Parc Champigny, États-Unis

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