Une journée pour célébrer le croissant

Les boulangeries MariePain prépareront plus de 5000 viennoiseries

Marie-Pierre Gervais marie-pierre.gervais@tc.tc
Publié le 23 avril 2015
L'équipe de Pascale Perreault, directrice générale de chez MariePain, est prête pour la Fête du croissant, le samedi 25 avril, dans ses trois succursales de Repentigny.
Marie-Pierre Gervais

PÂTISSERIE. Pour une deuxième année consécutive, les boulangeries MariePain participent à la Fête du croissant qui se tient le samedi 25 avril et qui regroupe plusieurs artisans viennois à travers la province. Pour l'occasion, l'entreprise s'attend à vendre environ 5000 croissants à travers ses cinq succursales.

Pour la directrice générale, Pascale Perreault, cette fête est un incontournable pour son entreprise. « Même si nous sommes un groupe de boulangeries, nous pouvons participer à l'événement parce que nos croissants sont faits à la main et que notre procédé de fabrication respecte les règles de la chartre émise par la corporation de la Fête du croissant, indique-t-elle. C'est une belle occasion pour nous de faire découvrir notre boulangerie et surtout de faire goûter notre croissant. »

Chez MariePain, le croissant et la baguette sont le moteur de la boulangerie. « Ce sont des produits nobles, faits à la main et sans agents de conservation. Ils sont incomparables à ceux faits à la chaîne », précise Mme Perreault.

Si l'an passé l'équipe de MariePain avait sous-estimé la popularité de la Fête du croissant, cette année, la directrice générale affirme qu'ils ont prévu le coup. « Pour notre première participation, nous nous attendions à vendre environ 2000 croissants à travers nos succursales, mais nous en avons vendu un peu moins de 5000 », s'exclame-t-elle.

C'est pourquoi, cette année, l'équipe de boulangerie s'affaire à préparer la Fête du croissant depuis déjà deux semaines. Depuis quelques jours, certains clients font déjà leur commande à la boulangerie afin de profiter du tarif réduit pour faire des provisions, alors que le croissant sera vendu au coût de 1 $.

La complexité du croissant

Pour le boulanger, Florent Faure, le croissant peu paraître simple dans l'assiette, mais sa confection reste assez complexe à maîtriser. « Le mélange de pâte à croissant est assez simple à réaliser, mais c'est les étapes qui suivent, comme le tourage et l'incorporation du beurre qui complexifient la technique, explique celui qui œuvre chez MariePain. Les autres paramètres qui détermineront la réussite ou non du croissant sont la cuisson, l'étuvage et surtout, la qualité du beurre et de la farine. »

Originaire de la France, Florent Faure raconte que le croissant était un élément important dans le quotidien. « Chez nous, le boulanger faisait le tour des maisons et on allait chercher nos croissants. Ici c'est un peu différent, mais il reste que le croissant procure une expérience à celui qui le mange. Il n'y a rien de similaire au croissant, c'est croustillant, avec un goût de beurre », ajoute-t-il. D'ailleurs, on bon croissant selon le boulanger, ne devrait jamais goûter le pain. Si c'est le cas, « alors là, il y a un problème! »

Dans sa formation, le boulanger apprend dès le départ à faire la pâte à croissant. « Par contre, c'est au fil des ans qu'il parvient à maîtrise la technique, explique M. Flaure. C'est d'ailleurs pour mettre en valeur les efforts mis en place pour la fabrication de croissant que la Fête du croissant prend tout son sens. »

Pour connaître l'ensemble des boulangeries participantes, visitez le www.lafeteducroissant.com.