À peine âgé de 18 ans, il possède deux entreprises


Publié le 20 mars 2017

Maxime Sears est un jeune entrepreneur repentignois.

©Photo TC Media - Alexandre Faucher

ENTREPRENEURIAT. Dès l'âge de 17 ans, le Repentignois Maxime Sears possédait déjà deux entreprises. Arrivé depuis peu à l'âge adulte, le jeune entrepreneur souhaite maintenant voir ses entreprises en aménagement paysager et en peinture prendre de l'expansion.

Alors que du côté de la peinture il possède une franchise de chez Collège pro, son entreprise d'entretien paysager, il l'a fondée lui-même.

«J'ai commencé avec mon vieux bicycle rouillé à 15 ans. C'est un peu l'histoire typique d'entrepreneur. Je faisais mes voisins. Le service qualité prix était bon, donc j'ai décidé d'augmenter tout ça», explique M. Sears, qui vise les 400 clients au total pour ses deux entreprises au courant de la prochaine saison.

Pour l'aider à accomplir cet objectif, le principal intéressé pour compter sur une vingtaine d'employés, pratiquement tous étudiants, qui effectueront des tâches de peinture, d'aménagement paysager ou de marketing.

«Il n'y a que pour la peinture d'intérieur que j'engage un adulte expérimenté étant donné que c'est plus complexe», enchaîne-t-il, voulant encourager les jeunes comme lui lorsqu'il procède à des embauches.

Attiré par l'argent et les défis

Affirmant avoir toujours été attiré par l'argent, l'étudiant en science humaine, profil administration aime surtout les nombreux défis que la vie d'entrepreneur lui amène.

«Dans les faits, j'ai commencé à 12 ans à vendre des casquettes et des bracelets que je faisais venir de la Chine pour deux ou trois dollars», se souvient le Repentignois.

C'est ensuite qu'il a amorcé une réflexion concernant des contrats de gazon qu'il pouvait avoir dans son voisinage.

«J'ai pu voir qu'avec une dizaine de contrats, je faisais deux fois le salaire de mes amis en travaillant quatre fois moins. J'ai donc vu qu'il y avait quelque chose à faire là-dedans. J'ai fait de la publicité et j'ai vu la demande», expose le jeune entrepreneur.

Même si ses deux compagnies se consacrent à des domaines qui sont plutôt saisonniers, son année entière est assez occupée par ses fonctions de gestionnaire mélangées à sa vie d'étudiant.

«C'est certain que tu dois avoir un équilibre de vie. Je ne compte plus mes heures. On commence à travailler dès janvier pour la planification et le marketing et on termine en novembre la production. Ça ne me laisse que décembre de libre et j'en profite pour planifier mon mois de janvier», souligne M. Sears.

L'été, il estime à 90 heures le temps qu'il passe par semaine à travailler. À titre d'exemple, il compte environ 45 heures de travail au courant de la dernière semaine, en plus des heures passées au Cégep de L'Assomption.

«Tout est dans la passion. Être entrepreneur pour moi, ce n'est pas un métier», résume-t-il.

À peine âgé de 18 ans, ce dernier voit bien entendu son avenir à la tête d'une entreprise. Le domaine environnemental pourrait l'intéresser. Un commerce offrant des produits et des services est également dans ses plans.