Sans queue ni tête!
Cette semaine au bureau on s’est bien marré en ridiculisant les différentes maximes qu’on entend à droite et gauche. Notre grand gagnant a été : «Ça sent le p’tit canard à patte cassée »
Calvasse!On s’est tous demandé, ce que vous pouvait sentir un «p’tit canard à patte cassée». Un cochon à patte cassée, je ne dis pas, mais un canard… Un cochon, on l’imagine très bien se rouler dans sa merde….avec une patte cassée. Je le vois essayer de s’accrocher après la clôture, mais sans succès. Boom! Le revoilà sur le dos dans sa merde, les trois pattes en l’air. Ça, ça doit sentir! «Au plus fort la poche» en était un autre. Pour moi, une poche ne sera jamais la plus forte. «Tu es une mouche à marde»! Là, tu viens de te traiter de «marde»
«Mystère et boule de gomme»! Je ne vois vraiment pas le lien. «Il y a anguille sous roche». Parlez-moi d’un vers, d’une couleuvre, mais une anguille? Elle fout quoi sous une roche? «Avoir une dent contre quelqu’un». Oh là! là! Ça c’est épeurant! «Il fait un froid de canard»! Pauvre canard, encore une victime. «C’est écrit dans le ciel» Ça, ça veut dire que c’est évident, mais c’est niaiseux, parce qu’il n’a jamais rien d’écrit dans le ciel, donc ça ne peut pas être évident! «En avoir plein le cul»! Pour celle-ci, il faut probablement regarder la grosseur du péteux de la personne qui le dit, pour quantifier l’ampleur de l’écoeurement. Plus il est gros, plus la personne en a marre. «Le diable est aux vaches». Maudit zoophile! On se revoit «la semaine des quatre jeudis». Pourquoi quatre? Et jeudi?. Bon je vous laisse et vous dis à un de ces quatre! Aussi bien dire qu’on ne se verra jamais!. C’est quand ça un de ces quatre?