J'peux pas être malade!
Y en t-il qui pensent encore que les journalistes sont des pousseux de crayon ? Je l'ai entendu celle-là au cours des dernières semaines. Si vous le pensez, j'ai une petite nouvelle pour vous. Un journaliste n'a même pas le droit d'être malade. Je l'ai été cette semaine et croyez-moi, j'ai du pédaler comme une folle pour rattraper le travail que je n'avais pas fait mardi et mercredi. J'ai fait quatre journées de travail en deux. Rien que pour jeudi, notre jour de tombée, je suis arrivée au bureau à 7h30, le matin, pour quitter le travail vers 22h30, en soirée. Vendredi, j'ai réduit ma journée à 8 heures et demie de travail. J'ai malgré tout fait couvert deux événements extérieurs dans la journée de mardi, malgré mes malaises. Car, il faut bien que vous le sachiez, nos soirées sont souvent occupées par des événements où nous devons aller. Nous commençons pourtant nos journées de travail comme tout le monde à 9h00. Parfois plus tôt. Nous sommes seulement trois journalistes pour écrire tous les articles que vous lisez. Si l'un de nous tombe malade, les autres se retrouvent avec toute la charge de travail. Notre travail, consiste à écrire bien sûr, mais il faut souvent sortir pendant la journée pour rencontrer des étudiants, des travailleurs, des artistes, des sportifs, des politiciens, des avocats, des professeurs. Tous veulent qu'on transmettre «leur» message. Il nous faut faire preuve de jugement, de neutralité et d'une bonne indépendance d'esprit afin de donner une information la plus juste possible. Nous avons toujours en tête que nous desservons la population d'abord. Nous devons évidemment veiller à ce qu'aucune erreur ne se retrouve dans l'un de nos textes. Si une coquille se glisse, je vous assure que les bêtises pleuvent. Nous travaillons pour vous et donnons le meilleur de nous-mêmes. À bon entendeur, salut !