Péter bio!
Je sais que plusieurs d’entre vous auraient aimé que je leur parle de la thématique du mois de juin, soit celle de la sécurité des industries de portes de garage, mais je vais plutôt opter pour un sujet plus fumant; les pets.
Bon! À première vue, vous vous dites, bon encore un qui va nous parler pipi-caca, mais ça ne sera pas le cas, parce le sujet ne doit pas être négligé, du moins selon plusieurs scientifiques. Vous le savez peut-être déjà, mais les pets polluent, là je ne parle pas de l’odeur, mais belle et bien de pollution. C’est le cas de le dire, c’est un gaz à effet de serre. Une de mes bonnes amies dans le milieu artistique dont je vais taire le nom, interdirait son fiston de péter pour protéger l’environnement. Selon plusieurs études, les vaches seraient l’un des être vivants qui lâcheraient les gaz les plus nocifs de la planète, du moins suffisamment pour qu’on en parle. Calvasse! Là je trouve qu’on pousse un peu trop. Comme me l’a dit ma collègue Véronique, il va falloir peut-être commencer à penser péter bio. Je ne me vois également pas avec un pète-au-mètre entre les deux pains fesses pour mesurer mon niveau de pollution corporelle. Je suis pour la protection de l’environnement, déjà qu’il faut que je lave mes cannes pour les jeter, et cela n’a pas été facile, mais là, il ne faut pas exagérer. S’il faut que je crée un comité «Pètons librement», je le ferai. Ça fait peut-être égoïste, mais si je me retiens, c’est ma couche à effet de serre personnelle qui va souffrir. Ça ne me tente pas de ressembler à un conteneur. Pis en pensant, on va se dire les vraies affaires, un bon pet…ça fait du bien!