La fierté des drogués
Un cycliste m'a déjà dit, « Pires, j'ai arrêté le vélo parce que je ne pouvais plus suivre. J'étais sur la ligne de départ et tous ceux qui étaient à mes côtés avaient du feu dans les yeux, mais un feu suspect. Ils étaient tous drogués. J'ai pris mon vélo et je suis débarqué. C'était fini pour moi. »
C'est «cute» hein! Mais c'est triste aussi! Il y a environ deux semaines, un des meilleurs lutteurs, le Canadien Chris Benoît, a tué sa femme, son enfant et s'est pendu. Encore là, la drogue est en cause. Ce gars-là était bourré. Actuellement, c'est le tour de France. On ne se contera pas de menteries, eux autres aussi ils ont un feu suspect dans les yeux. Mon bon ami Barry Bonds sera bientôt le nouveau monarque des coups de circuit au baseball majeur. Monsieur est soupçonné d'avoir utilisé des substances illicites. Comment peut-on lever à bout de bras un trophée, s'accrocher une médaille au cou, crier haut et fort qu'on est le meilleur et savoir qu'on a triché. C'est comme dire à une personne que tu l'aimes, mais tu ne la respectes pas. Comment ces supposés athlètes peuvent-ils dormir avec ça en tête. Probablement qu'ils se droguent pour essayer d'oublier. Cette semaine, un autre de mes bons amis Gary Player, un ancien golfeur professionnel, a mentionné qu'il est au courant qu'il y a des golfeurs qui utilisent des stéroïdes. Calvasse! Des golfeurs qui se dopent! Là ça ne va pas bien! Ça l'a des « shapes » de béluga et ils se droguent? Je peux bien croire que ça leur prend de quoi pour les tenir réveillés, mais des stéroïdes ? Avoir été assis sur une chaise lorsque j'ai lu ça, je serais tombé en bas. Dans le fond, la vraie drogue c'est peut-être l'appât du gain et la gloire!