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Xavier Caféïne ne part plus sans Gisèle

Reine Côté par Reine Côté
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Article mis en ligne le 3 août 2007 à 11:02
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Xavier Caféïne ne part plus sans Gisèle
Pour Xavier Caféïne, l’année 2007 est un bon cru. (Photo: Courtoisie)
Xavier Caféïne ne part plus sans Gisèle
Connaissez-vous Gisèle ? Xavier Caféïne ne part jamais sans elle. Elle a fait le tour du Québec avec lui, en tournée. Normal, Gisèle est le dernier album du chanteur aux influences bigarrées qui s’arrêtera le 23 août à la Chasse-Galerie, à Lavaltrie.
Gisèle est le quatrième album du polyvalent chanteur originaire de l’Outaouais. Un album qui fonctionne bien puisqu’il a tenu Xavier Caféïne occupé tout au long de l’année 2007 : Festival d’été de Québec, les Plaines d’Abraham, Tout le monde en parle, Bons baisers de France. Même une invitation de Plastic Bertrand, de Bruxelles, pour l’aider à composer son dernier album. Le chanteur de « Ça place pour moi » n’a plus besoin de présentation. Xavier a réalisé, joué tous les instruments, arrangé et composé l’album de Bertrand. « Le 7 est un chiffre chanceux. J’ai d’ailleurs commencé à faire de la musique en 1997 », lance le chanteur.

Gisèle bouge beaucoup. Son rythme soutenu fait appel à diverses influences : rock alternatif, pop rock, punk. Justement, parlant de style punk, l’influence ne viendrait-elle pas du groupe Indochine ? « C’est un groupe que j’aime mais que je n’écoute pas forcément beaucoup », répond Xavier. Il n’a pas voulu tomber dans un style pur. Certains pourront le lui reprocher. N’empêche que les critiques louangent plutôt son ouverture d’esprit et l’étendue des styles. « Je laisse aux gens le soin de définir eux-mêmes le style », commente Xavier. Un album hétéroclyte où des pièces aux sons variés garantissent une écoute sans ennui. Le rythme semble le trait commun de chacune des pièces. À deux exceptions près. Un clin d’œil à Érik Satie avec la pièce du même nom interprété tout en douceur, tout en piano. Et un petit hommage aux sœurs Mc Garrigle pour leur pièce Cheminant à la ville.

Les influences de Xavier Caféïne proviennent de partout : Punk, hardcord, rock psychadélique, rock allemand. Tom Waits aussi.

Si la popularité grandissante de Xavier Caféïne l’amène de plus en plus à se produire devant de grosses foules, il avoue apprécier les petites salles également. « Il faut aller chercher les gens où ils sont », pense le chanteur. « Une scène comme celle de La Chasse-Galerie, ça permet de changer d’émotions dans le show. J’ai bâti l’album dans ce sens-là, comme un film avec une suite de scènes ayant un lien. L’album a une deuxième vie quand tu le fais sur scène. La proximité d’une petite salle, c’est l’fun. Ça ramène sur terre. »

« On aime ça aller en dehors des grandes villes. Le reste du Québec est loin d’être inintéressant. C’est bon d’aller voir comment le monde vit chez nous. »

Le chanteur est aussi musicien à ses heures. Il joue de la basse, de la guitare et même de la batterie. Il ne se permet de jouer que de la guitare sur scène. Il laisse les autres instruments aux musiciens qui l’accompagnent : Éric Solis, à la guitare, Alex Crow, à la guitare et au clavier, Pat No, à la batterie, et Ghyslain Chartier, à la basse.

Xavier Caféïne prévoit entrer en studios d’enregistrement à l’automne 2008. Ce sera son 5e album.

Au fait, pourquoi Caféïne ? « Je ne dormais pas beaucoup à l’époque et je buvais pas mal de café. Puis, c’est plus ludique comme nom que Plante, par exemple. »

(Photo: Courtoisie)

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