Sur la route de Sept-Îles
Mercredi matin, moi et trois de mes collègues somme partis, en direction de Sept-Îles, pour la couverture des Jeux du Québec. Comme des ti-culs, nous étions tout excités de nous retrouver aussi loin.
Mais quand je dis loin, c’est loin en calvasse! On a quitté le sol montréalais à 7 h 30, pour arriver à destination à 20 h. Contrairement à plusieurs, faire de la route je hais ça au max! Quand ça dépasse 25 minutes, je trouve ça creux. Aller à Québec, je trouve ça loin, au Saguenay encore pire, en Abitibi et au Bas Saint-Laurent, je capote, mais là, à Sept-îles, c’est le top! Ce n’est toutefois rien à côté du maire d’Amos, Ulric Chérubin, qui s’est tapé 18 h pour venir encourager sa gang. En passant, c’est un maudit bon gars.
La route n’est pas juste longue, elle est étourdissante. Courbes, pentes, c’est juste ça. Tu arrives en haut de la côte et tu ne sais même pas ce qui t’attends de l’autre côté. C’est un peu comme un manège à la Ronde.
Au cours du trajet, on a bien sûr fait les touristes. Les restaurants des lieux, les chutes à Québec, les montagnes à Charlevoix, le traversier à Baie Sainte-Catherine et la tarte au vinaigre à Tadoussac. Oui, au vinaigre! Pas bon du tout! Elle ressemble à une belle tarte au citron, mais la comparaison s’arrête là. Au début, ça ne goûte rien, mais quand ça goûte, ça goûte! On a pris ça au restaurant Le bateau. On voulait manger local, eh bien on l’a fait.
Quand on est arrivé à Sept-Îles, on était tout surpris de voir un Cora, un Canadian Tire, un Tim Horton, Un IGA et un Wall-Mart. Maudit qu’on est cave! Comme si ici, le monde ne peut avoir ça! C’est vrai que le Québec c’est les vacances!