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Appui à Éric Laporte pour amener le DPJ à la raison

Article mis en ligne le 22 août 2007 à 14:18
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Appui à Éric Laporte pour amener le DPJ à la raison
C'est avec grand intérêt que j'ai pris connaissance de votre article « Pas besoin d'un autre documentaire choc » (15 août 2007) à propos des interventions du député de L'Assomption concernant le traitement fait aux enfants par le DPJ. Il peut compter sur mon appui et sur celui de L'Association pour le Respect des Droits des Enfants, des Parents et des Grands-Parents du Québec (ARDEPGPQ).

Personne ne doute que certains dossiers nécessitent le recours au placement en famille d'accueil. Mais, connaissant et étant à même de déplorer le travail négatif du DPJ ? Tendance obsessive et maladive à sortir les enfants de leur famille plutôt que de les y maintenir, tel que prévu à son mandat ? Il faut appuyer la démarche du député tant les cas dénoncés sont graves et nombreux.

Il y a eu les « Enfants de Duplessis ». Maintenant, il y a « Les Enfants du DPJ », ce, tant et aussi longtemps que le Ministre des affaires sociales ne rappellera pas le DPJ à son devoir premier : Tendre à maintenir l'enfant dans son milieu familial.

Et plutôt que de vous présenter les trop nombreux éléments horrifiants du dossier, je vous invite à visiter le site : www.sosquebec.com : «QUÉBEC ? UN GOULAG D'ENFANTS », tout en en vous prévenant que n'y sont pas répertoriées toutes les histoires d'horreur du DPJ.

Vous y trouverez des informations qui viennent s'ajouter et confirmer les histoires déjà rapportées dans l'émission « Enjeux : Amélia » et plus récemment, dans le film « Voleurs d'enfance » de Paul Arcand. Peut-être serez-vous également amenée à appuyer notre action visant à ramener à la raison le DPJ qui, faut-il le rappeler, n'est aucunement le propriétaire des enfants de la province ?

Vous assurant de notre entière disponibilité pour vous apporter les informations additionnelles jugées nécessaires, je vous prie de recevoir, Reine, mes salutations distinguées.

Michel Legris, Vice-président de l'ARDEPGPQ

607, place Chamberland

Le Gardeur, J5Z 1L8

Courriel : m_legris@hotmail.com

Site Internet : www.respectdroitsdelafamille.com

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isabelle caron

Commentaire mis en ligne le 12 septembre 2007
Bonjour, ayant moi-même eu affaire avec ces voleurs je peux sans contredit vous donner mon appui.Il y a pres de trois ans c'est moi qui demandait l'aide de la DPJ pour ramener ma fille à la maison.Dans la vie on fait tous des erreurs pour apprendre eh bien c'est cette journée-là que j'ai commis cette erreur(horreur). Au lieu de la ramener vers moi ils l'ont envoyer vivre chez une de ses tante sur la rive-sud sans jamais avoir aucune raison valable pour le faire(document à l'appui en ma possession). Au bout d'un an environ la tante en question ne voulant plus de ma fille ils m'ont rappeler pour me dire de venir la chercher car elle n'avait plus de domicile.Pendant cette année loin d'elle nous n'avions aucun contact car ils nous l'avait interdit.Nous sommes six à la maison et nous en avons tous été démoli.Chaque jour je pense à cela. Chaque jour j'ai peur que mes autres enfants ne fasse la même chose qu'elle(dépression subite d'ados). Chaque fois que je la regarde je revois cet enfer dans lequel nous avons été plongé pendant un an. Si au lieu de nous l'enlever ils aurait essayer de chercher tout comme moi la cause peut-être que notre vie serait différente aujourd'hui.Ils ne sont pas seulement des voleurs d'enfance, ils sont des voleurs de vie, des voleurs de famille, des voleurs de valeurs humaines.Si en Novembre 2004 je ne les avait pas appeler pour "m'aider"ma vie ne se serait pas arrêter là.
Merci Isabelle CARON

Michel Legris

Commentaire mis en ligne le 23 août 2007
En consultant la nouvelle version (22 août 2007) des commentaires que j'avais apportés à l'article de Reine Côté, commentiares reproduits intégralement à la suite de son article, je constate que le deuxième paragraphe a été rendu illisible suite à la modification apportée à mon texte (sans que je sache comment).

C'est pourquoi, je vous transmets le texte original afin de remplacer la nouvelle version intégrée à la page Web de Véronique Bérubé

***
TEXTE ORIGINAL

C’est avec grand intérêt que j’ai pris connaissance de votre article à propos des interventions du député de L’Assomption concernant le traitement fait aux enfants par le DPJ. Il peut compter sur mon appui et sur celui de l’Association pour le Respect des Droits des Enfants, des Parents et des Grands-Parents du Québec (ARDEPGPQ).

Personne ne doute que certains dossiers nécessitent le recours au placement en famille d’accueil. Mais, connaissant et étant à même de déplorer le travail négatif du DPJ – tendance obsessive et maladive à sortir les enfants de leur famille plutôt que de les y maintenir, tel que prévu à son mandat – il faut appuyer la démarche du député tant les cas dénoncés sont graves et nombreux.

Il y a eu les « Enfants de Duplessis ». Maintenant, il y a « Les Enfants du DPJ », ce, tant et aussi longtemps que le Ministre des affaires sociales ne rappellera pas le DPJ à son devoir premier : Tendre à maintenir l’enfant dans son milieu familial.

Et plutôt que de vous présenter les trop nombreux éléments horrifiants du dossier, je vous invite à visiter le site : http://www.sosquebec.com/fr/ : «QUÉEBEC – UN GOULAG D’ENFANTS », tout en en vous prévenant que n’y sont pas répertoriées toutes les histoires d’horreur du DPJ.

Vous y trouverez des informations qui viennent s’ajouter et confirmer les histoires déjà rapportées dans l’émission « Enjeux : Amélia » et plus récemment, dans le film « Voleurs d’enfance » de Paul Arcand. Peut-être serez-vous également amenée à appuyer notre action visant ramener à la raison le DPJ qui, faut-il le rappeler, n’est aucunement le propriétaire des enfants de la province ?

Vous assurant de notre entière disponibilité pour vous apporter les informations additionnelles jugées nécessaires, je vous prie de recevoir, Reine, mes salutations distinguées.

Michel Legris, Vice-président de l’ARDEPGPQ

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