Une journée dans la jungle urbaine…
Non, il ne s’agit pas d’un jeudi passé au centre-ville de Montréal, mais bien d’un dimanche après-midi à l’Épiphanie, petite ville à première vue tranquille et sans problème
au nord de Repentigny.
J’habite depuis 4 ans près de l’intersection des routes 341 et
de la rue Notre-Dame à l’Épiphanie et je profite des belles journées comme celle-ci, deuxième jour du mois de septembre pour entretenir ma maison; tondre le gazon, balayer l’entrée, peinturer les rampes de mon balcon, etc.
Tout est ok, le soleil brille, les oiseaux chantent, les cyclistes du dimanche en profitent pour prendre les belles routes de campagne accessibles pour la plupart tout près du village et qui mènent presque à l’infini pour tout amant de la nature.
Tout à coup, le trafic se fait de plus en plus dense, ça grouille de monde dans un sens comme dans l’autre et, petit à petit on assiste à un cirque de jeunes ou vieux «AS DU VOLANT» tentant de se prouver je ne sais quoi en faisant crisser leurs pneus sitôt qu’ils voient des spectateurs potentiels faire la file au restaurant chez Nico. Eux, y compris les motocyclistes, espèrent sûrement une main d’applaudissement quand ils passent avec leurs «mufflers» modifiés ou simplement percés et font (pardonner l’expression) chier le peuple en rinçant leur moteur jusqu’à ce qu’on ait le goût de leur lancer des injures ou des objets volants non identifiés, sans compter qu’ils dépassent de beaucoup la limite de vitesse sur cette rue relativement étroite qu’est la rue Notre-Dame.
Il est impressionnant de constater à quel point ces clowns du volant ont oublié d’évoluer. On a tous, un jour ou l’autre eu un moment de folie dans la vie, mais certains sont restés sous l’emprise des Nintendo et ont décidé de ne pas respecter qui que ce soit.
Y aura-t-il un jour quelqu’un pour faire régner l’ordre ?
Je ne veux pas mettre en doute le travail de la police et je n’ai aucune idée de ce qu’ils ont à accomplir ni de quelle manière. Je sais seulement que ça semble parfois être l’anarchie au coin de ces deux routes et en particulier aux heures de pointe du soir et en après-midi les fins de semaine.
Pourquoi ne met-on pas des voitures banalisées pour remettre à l’ordre les fautifs et ainsi faire que le village de l’Épiphanie soit un peu plus sécuritaire pour ses habitants et ses enfants.
Merci de votre attention ;
Serge Jacques, un résidant qui en a ras le bol !