22 gars, nus, dans une chambre
Vous devez vous demander de quoi je vais vous parler avec un titre comme ça, hein ??? Et non, il ne s’agit pas là de la transcription d’un fantasme de Michel Girouard ni d’une scène tirée d’un de ces films brouillés sur lequel on tombe parfois lorsqu’on se couche un peu trop tard.
Je veux plutôt parler de ma ligue de hockey du vendredi soir.
À l’heure où les enfants sont couchés depuis longtemps, au moment même où 110 % entame son débat, on saute sur la glace pour 1 h 30 de pur plaisir sportif. Bon, personne parmi le groupe de joueurs n’aurait pu aspirer à percer l’alignement du CH, mais bon, il paraît que c’est pas trop important.
En revanche, certains joueurs, comme mon’onc Pierre, ne sont pas piqués des vers et ils permettent de temps à autre aux joueurs de mon calibre de noircir la feuille de pointage pour autre chose qu’une pénalité. Vraiment, le talent n’a pas été distribué également dans ma famille…
Mais outre le plaisir que l’on a sur la glace, rien ne surpasse la joie d’en déboucher une bien froide après avoir sué comme un cochon.
Survient alors un moment presque magique.
Malgré toutes nos différences, nos occupations, nos intérêts, notre âge et notre vécu et malgré que les 22 joueurs des deux équipes partagent le même espace, on atteint un quasi-état de communion. Sans blague!
Écoutez, chaque semaine, quelqu’un s’ouvre aux autres et partage une petite tranche de vie en toute simplicité. Bon, c’est vrai que parfois, le discours tenu par certains est loin d’être édifiant, mais on en est souvent quitte pour une bonne rigolade.
Mais ce week-end, pas de hockey. Pas de partage d’émotions entre chums, ni de jeu robuste.
Non, j’ai d’autres obligations…
Lesquelles???
C’est soirée retrouvailles avec mes potes du secondaire!!!