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Nick and the Nightrods, simplement country

Reine Côté par Reine Côté
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Article mis en ligne le 7 mars 2008 à 17:08
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Nick and the Nightrods, simplement country
Nick et ses nightrods seront à la Ripaille le 17 mars, en alternance avec Alex Lavoie et le groupe Umany à l’occasion des « Lundishows». (Photo:Gérard Legault)
Nick and the Nightrods, simplement country
Certains la décrivent comme la musique de l’âme. Mais pour le groupe Nick and the Nightrods, le country représente d’abord une belle occasion de festoyer. Les quatre musiciens lancent donc une invitation à tous les gens qui ont envie de se réchauffer un peu le cœur à venir à La Ripaille, à Repentigny, le 17 mars, à 20 h.
« Le country, c’est la quintessence du festif », lance d’entrée de jeu le chanteur du groupe, Nicholas Santerre, pour qui le plaisir de jouer passe avant tout. Une notion prédominante dans l’aventure musicale qu’il partage d’une scène à l’autre avec ses trois co-équipiers : Francis Duchesne, à la guitare, Mimo Biello, à la basse, Stéphane Saint-Pierre, à la batterie. Nicholas, lui, s’amène sur scène avec sa guitare.

C’est un peu par hasard si le country est entré dans le répertoire de cet amateur de rock marqué dans sa jeunesse par les sonorités de Pearl Jam et Led Zeppelin. Pendant un festival de Bluegrass, lors d’un voyage l’été dernier, au Vermont, Nicholas a découvert le country, le vrai, celui des années ’40, une époque où le banjo accompagnait les chanteurs sur scène aussi bien que la guitare. Une époque marquée par les Bill Monroe et Hank Williams.

En entendant ces vieilles chansons qui entraînaient la foule, son cœur de rockeur a flanché. Un emballement greffé à quelques souvenirs d’enfance à Saint-Lazare où les chevaux se promenaient dans la cour et les adultes discutaient souvent musique country. Il n’en fallait pas plus pour lui redonner le goût de la « musique du peuple ». Il a ainsi réuni quelques amis pour former un groupe. D’abord avec l’idée de faire du rock. Mais quelques jams arrosés de country les ont convaincus d’inscrire ce style musical à leur répertoire. « Nous, on trippait à chanter ces tounes. On avait tellement de plaisir à jouer. »

Les quatre musiciens de Terrebonne se sont mis à la recherche de leur propre répertoire de country. Un répertoire où le bluegrass aurait sa place. Avec une tonalité moderne. Quand même. On ne quitte pas aisément sa peau de rockeur. De toute façon, ils n’ont pas l’impression de s’en éloigner tant que ça. « Le country est à l’origine du rock, fait remarquer le chanteur, en entrevue. C’est la même forme musicale. Nous, on fait une fusion d’un peu tout ça et on amène de l’inattendu », promet Nicholas.

Sur les scènes où les nightrods se présentent, on peut donc entendre quelques airs de Hank Williams, Bill Monroe, Stanley and the Clinch boys, Del Mc Coury. Willie Lamothe doit sourire dans sa tombe puisqu’ils ont glissé quelques-uns de ses populaires titres à leur répertoire.

Les quatre gars présentent aussi leurs propres compositions.

Leur dernier passage en janvier sur la scène de la Brasserie Quatre Étoiles, à Lachenaie, a remporté tout un succès. Une salle pleine, une assistance joyeuse, trois rappels. Que demander de plus ? Même leur site créé depuis moins de trois mois a attiré pas loin de 600 visiteurs. Le myspace.com/nickthenightrods est populaire. Nicholas et ses nightrods n’en demandent pas plus. Pour le moment. Le plaisir est leur leitmotiv. « C’est notre devoir d’être humain d’être heureux », conclut Nicholas Santerre, le sourire aux lèvres.

(Photo:Gérard Legault)

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