Ça va coûter cher l'hiver prochain!
La neige! La neige! Encore de la neige! La Ville ne s'est plus où mettre la neige! J'ai pété mon budget de déneigement ! Oh la! la! C'est la panique dans le Titanic !
En relisant ça, j'ai envie de pleurer. Probablement que vous aussi à part ceux qui panique dans le Titanic. J'ai envie de pleurer parce que je pense aux déneigeurs qui sont sur le bord du burn-out et de la faillite. Pauvres eux, cette année c'est catastrophique. J'arrête, j'ai encore envie de pleurer. Je peux comprendre qu'ils sont débordés, de toute façon ils le sont même durant l'été. En tout cas ceux de Montréal ! Si ça prend une semaine pour venir déneiger ma rue, je présume qu'ils déneigent encore l'été! (Lire ces trois dernières phrases sur un ton ironique). Ça fait des années que le consommateur paie un certain montant par hiver pour le déneigement. Ne venez pas me faire à croire qu'ils ont été surexploités au cours des six derniers hivers sinon plus. Même chose pour les villes, le budget n'a quand même pas pété chaque année?
Si je fais un calcul rapide, je conclus que le consommateur s'est fait avoir malgré les bonnes intentions du déneigeur. Jamais il a été le voir pour lui dire « Écoute mon ami, l'hiver passé j'ai déneigé ta cour trois fois, pour 500 $. Je trouve que c'est trop cher, alors cette année je diminue à 300 $. Est-ce correct ? » Pourtant l'année prochaine, pour l'hiver 2008-2009, le consommateur doit s'attendre à une hausse de tarif, parce que monsieur a fait du surtemps cet hiver. Calvasse! Je pleure encore! Pourquoi le tarif n'est pas évalué sur le nombre de visites à domicile. Pour cinq déneigements c'est ce montant, pour trois c'est un autre, pour six et plus c'est ça. Facile non?