Agent de la paix
Jeudi soir, je n'ai pas eu la chance de regarder le premier match Canadien-Flyers, j'étais dans l'avion en direction de l'Europe. N'empêche que j'aurais aimé voir l'après brouhaha de lundi soir dernier.
Je dis que je n'ai pas eu la chance, mais dans le fond, je suis probablement chanceux d'être où je suis actuellement au moment où vous lirez ces lignes. Lundi dernier, plusieurs caves ont mis une tâche noire sur la partisanerie montréalaise. À voir les policiers faire leur travail du mieux qu'ils le peuvent sans recevoir de réprimandes de la part des différents groupes de surprotection du citoyen, je me suis dit pauvre eux autres. Il y avait des gens qui brassaient des voitures policières, qui partaient des feux, qui se tiraillaient… Il me semble qu'une intervention plus musclée aurait nettoyé la place plus rapidement. Oui je fais partie des gens qui maugréent lorsqu'ils voient une police cachée avec son radar, mais je trouve aussi que lesdits agents de la paix se comportent des fois un peu trop comme Gandhi. Remarquez que dans ces cas-là, le titre agent de la paix leur va bien. Les policiers ne peuvent pas utiliser leur force physique comme peut-être il serait bon de le faire. À chaque fois qu'on montre des images de « brutalités policières », on crie au scandale. On ne le sait pas ce que la personne a fait pour mériter ça. L'animateur Paul Arcand disait mardi matin qu'il a l'impression que la police se « moumounise ». Il a raconté qu'un policier a déjà déposé une plainte contre son confrère pour un mauvais traitement envers une personne. L'accusé a eu comme témoin, pour sa défense, les parents de ladite victime. Calvasse! Il y a quelque chose qui cloche! En terminant, le CH a battu Boston en sept matchs, calmez-vous un peu le pipi!