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Kaïn propose une soirée festive au THC

Reine Côté par Reine Côté
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Article mis en ligne le 29 avril 2008 à 11:49
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Kaïn propose une soirée festive au THC
Kaïn, un groupe qui s’éclate sur scène. (Photo :Courtoisie)
Kaïn propose une soirée festive au THC
Un succès n’attend pas l’autre pour le groupe Kaïn. Avec trois albums sur le marché et un Félix comme groupe de l’année en 2006, la longévité musicale s’annonce pour les quatre musiciens originaires de Drummondville. Voilà ce qu’ils ont envie de partager avec le public lors de leur spectacle au Théâtre Hector-Charland, le 1er mai prochain, à 20h.
Les membres de la formation ont repris la route du Québec l’automne dernier fiers de présenter leur nouveau bébé : « Les saisons se tassent ».

C’est grâce à leur deuxième album « Nulle part ailleurs » que Steve Veilleux, Patrick Lemieux, Éric Maheux et Yannick Blanchette, peuvent maintenant vivre leur passion musicale au grand jour. Et en vivre aussi. Plus de 100 000 copies vendues et une chanson sur toutes les lèvres. « Embarque ma belle » a propulsé Kaïn au podium des palmarès de toutes les stations de radios lors de sa sortie en 2005.

Le folk rock est-il en train de devenir un symbole d’identité chez les Québécois ? « Le folk rock est une musique bien de chez nous, signale Steve Veilleux. C’est la musique de la terre et elle dessert notre sentiment d’appartenance », pense ce dernier.

C’est un peu le hasard et bien des essais qui a amené les quatre membres autour du folk rock. Chacun avait ses influences musicales. Steve Veilleux, lui, voue une grande admiration à l’ancien groupe Nirvana. « Un groupe culte », précise-t-il.

Avec les années, les goûts et le talent des quatre gars se sont si bien combinés qu’un nouveau style de folk en est né. Deux éléments essentiels à leurs yeux : des chansons très mélodiques et des textes proches des gens. « On est un peu allergiques aux grands textes vides, vides de sens », fait savoir Steve Veilleux. « Les gens ont besoin d’entendre parler des vraies affaires. Il y a un retour aux sources. »

Si le premier album proposait un son éclectique et urbain, leur troisième sonne plus rock. « On l’a écrit sur la route. C’est un album de show. La guitare électrique est donc plus présente. »

La route prend une grande place sur « Les saisons se tassent ». Une différence importante avec les deux premiers albums. Ils l’ont enregistré un peu comme un disque « live ». « Ça démontre encore plus la chimie et la cohésion qu’un band peut avoir en faisant ça sur la route », constate Steve, en entrevue.

Depuis janvier, les quatre Kaïn sillonnent les régions québécoises. Déjà près de 30 shows ont été rayés sur l’agenda de la tournée. Le reste de l’année 2008 s’annonce tout aussi mouvementé.

« La scène restera toujours notre priorité. C’est ce qui fait qu’on s’entend toujours aussi bien qu’au début et que la cohésion est encore là. Ça amène des rencontres et des contacts avec le monde. »

Important de rester connecté avec le monde ? « Absolument. En spectacle, tu ne peux pas mentir au public. Les gens, ce sont nos muses. C’est eux qui nous donnent envie de continuer. On leur raconte les pages du quotidien, on leur parle des vraies choses. On parle donc des choses qu’on connaît et on veut leur donner du plaisir. »

Kaïn Veilleux promet un spectacle festif, très rock. « C’est un show qui bouge. Les trois albums sont là, on a revisité les chansons avec des arrangements différents. »

(Photo :Courtoisie)

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