Sondage sur l'autonomie des écoles : les élus locaux se réjouissent
Les députée de L'Assomption et de Masson, Éric Laporte et Ginette Grandmont, se réjouissent des résultats dévoilés cette semaine par la firme de sondage Léger Marketing, en ce qui a trait à l’autonomie des écoles pour le compte de la Fédération québécoise des directeurs d’établissements d’enseignement (FQDE).
Publié mercredi dernier, ce sondage indique que près de 95 % des répondants estiment que le personnel des écoles connaît mieux les besoins des élèves que les commissions scolaires.
« L’opposition officielle a appelé la ministre Courchesne à prendre acte de ce message clair envoyé par la population du Québec, pense-t-il. Le message de la FQDE est limpide : la performance des écoles dépend de son degré d’autonomie », affirme Éric Laporte. « La confiance des parents va à l’équipe-école, à sa direction et à son conseil d’établissement. Les résultats de l’étude sont clairs, plus de 83, 6 % des parents croient que c’est par l’accroissement de leur autonomie que les écoles pourront assurer le mieux-être et la réussite des élèves. Les parents sont catégoriques, notre système d’éducation a besoin de plus que des réformettes pour dissimuler le désintérêt des Québécois envers les commissions scolaires, il faut rediriger les ressources et les pouvoirs directement dans les écoles, comme le propose l’ADQ », a-t-il ajouté.
Quant à Ginette Grandmont, celle-ci déclare que l’opinion de la population donne à l’ADQ toute sa légitimité dans sa volonté de donner leur pleine autonomie aux écoles. « Un tel résultat est la preuve que l’ADQ a une fois de plus visé juste. Les résultats de l’étude sont clairs, les parents croient que c’est par l’accroissement de leur autonomie que les écoles pourront assurer le mieux-être et la réussite des élèves. Les parents sont catégoriques, il faut rediriger les ressources et les pouvoirs directement dans les écoles », a-t-elle indiqué.
« La majorité des parents sont conscients que ce sont les directions et les professeurs qui sont les mieux placés pour comprendre et répondre aux besoins des élèves. Ils sont aussi conscients du fait que, présentement, les écoles n’ont pas l’autonomie nécessaire pour assurer la réussite de l’élève. Ils adhèrent à la vision adéquiste que l’école doit être mieux ancrée dans sa communauté. Il est temps que le gouvernement écoute la population et respecte son désir de rendre nos écoles plus autonomes. C’est la meilleure façon de remettre l’élève au cœur de nos priorités », ont conclu les députés adéquistes.