Chercher des bibittes
La semaine passée, on pouvait lire dans le journal du peuple un article sur une femme qui s'est vu refuser l'accès à une taverne. C'était tout un scandale! Oh là! Oh là!
Calvasse que le monde s'énerve avec un rien! Qu'est-ce que ça peut bien faire que les femmes n'aient pas accès à cette taverne ? Le statut de la femme va-t-il régresser ? Une femme qui se respecte n'aura jamais envie de mettre les pieds dans une place comme ça. J'ai fait une tournée de tavernes avec des collègues et je peux vous dire qu'il n'y a rien de glorieux là-dedans. Les gars n'ont pas envie de voir de femmes pour XXX raisons et ils ont bien le droit. C'est comme un vestiaire de hockey, mais en format plus grand. C'est un cas isolé. Il n'y a rien de discriminatoire dans cette situation. Ce n'est pas bien pire que la femme qui s'entraîne dans un centre de conditionnement physique réservé aux femmes parce qu'elle ne se sent ça pas à l'aise avec des hommes aux côtés. Où est le mal là-dedans? Je suis, comme la plupart, pour l'égalité des sexes, mais il ne faut pas mélanger les choses. Quand j'ai vu les féministes frustrées monter aux barricades à cause de ça, je n'en revenais pas du temps qu'elles avaient à perdre. Pour paraphraser le titre d'un film québécois ultra mauvais « Pousse, mais pousse égal! » Le lendemain de la parution de l'article, le bonhomme de la taverne ouvrait la porte aux dames. Encore là, qu'est ce que la femme va foutre là. Ça donne rien, elle le sait que les gars ne veulent pas voir sa face, mais bon si elle cherche des bibittes, elle sait ce qu'elle a à faire.