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Une visite dans les rues de L’Assomption

Reine Côté par Reine Côté
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Article mis en ligne le 21 juillet 2008 à 14:46
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Une  visite dans les rues de L’Assomption
Le Collège de L’Assomption contient une crypte destiné, à l’époque, à abriter les tombes des prêtes. (Photo:Gérard Legault)
Une visite dans les rues de L’Assomption
On peut apprendre plein de choses sur l’histoire de L’Assomption en se promenant dans ses rues. Rien de tel qu’une visite guidée par Guillaume, Valérie ou Annabelle, pour découvrir les trésors cachés du patrimoine de cette municipalité érigée à l’intérieur des Méandres de la rivière.
Selon le circuit patrimonial choisi entre celui du vendredi, samedi ou dimanche, ce sont trois parcours différents que l’on effectuera. Les touristes de passage à L’Assomption et les nouveaux résidents y feront connaissance avec des personnages qui ont contribué à faire de la petite municipalité une ville prospère et originale.

Pourtant, elle a dû lutter pour survivre la petite municipalité. Quatre inondations sur un siècle, c’est une lourde épreuve : 1863, 1886, 1936, 1976. On dit que l’eau a même monté jusqu’à l’aréna au cours de l’un d’eux.

La rue Saint-Étienne présente encore plusieurs maisons d’époque. On y retrouve l’Oasis du Vieux Palais de justice, le Château Séguin, le Parc Pierre Le Sueur où était situé pendant 60 ans l’ancien cinéma, et non loin, le Pont Reed-Séguin baptisés ainsi en l’honneur des anciens députés.

Peu le savent, mais Henriette, la veuve du patriote François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, pendu le 15 février 1837 – ça vous rappelle quelque chose? – s’est réfugié à L’Assomption avec sa belle-sœur Marguerite peu après la mort de son époux pour y élever ses deux filles Léopoldine et Stéphanie. Le triste sort de son mari l’a laissé dans la plus grande pauvreté. Sa maison est située sur la rue Notre-Dame.

On y apprend aussi l’histoire cocasse de la première caisse populaire. Tenue par le barbier de la rue Notre-Dame, le premier comptoir pour recevoir les adhérents au mouvement coopératif était en fait…une planche à repasser. Le barbier ne recevait en effet qu’un dollar $ par an pour offrir les services aux petits épargnants. Pas le moyen d’acheter un comptoir.

Saviez-vous que le Collège de L’Assomption dispose d’une crypte? Principalement destiné aux prêtes, la crypte logée au sous-sol de l’institution contient plus d’une cinquantaine de cercueils rassemblés ne laissant voir que la plaque. Le plus ancien? François-Xavier Caisse décédé en 1881.

(Photo:Gérard Legault)

(Photo:Gérard Legault)

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