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La Périchole arrive au Préau

Reine Côté par Reine Côté
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Article mis en ligne le 25 juillet 2008 à 13:36
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La Périchole arrive au Préau
La comédienne Michèle Deslauriers signe sa troisième mise en scène. (Photo:Roger Lacoste)
La Périchole arrive au Préau
« L’opérette, c’est la comédie de l’opéra, l’ancêtre de la comédie musicale. » C’est ainsi que Michèle Deslauriers introduit La Périchole, l’opérette en trois actes qu’elle a mis en scène et qui est présenté dans l’intimité de la cour intérieure du Collège de l’Assomption, en version concert, les 25, 26 juillet et 1er août à 19 h 30, et le 2 août.
La Périchole, c’est une œuvre illustrant l’émotion, l’énergie, la tendresse, la gaieté, la vitalité et le romantisme d’Offenbach connu aussi pour son sens de la dérision et de l’ironie mordante. Présentée en collaboration avec l’Opéra bouffe du Québec et le Théâtre Hector-Charland, l’opérette La Périchole se révèle être un spectacle de grande envergure regroupant plus d’une trentaine d’artistes sur scène. Trente-quatre chanteurs que dirige la comédienne Michèle Deslauriers. Pour le Préau, on a choisi de présenter une version lectures même si l’opérette a déjà été présentée dans une version à grand déploiement avec décors et costumes à La Maison des Arts de Laval il y a quelques temps. Question d’espace. On a toutefois gardé quelque chorégraphies. Toute la troupe a repris son rôle mais on compte deux nouveaux : Sonia Sasseville et Véronique Gauthier.

« Ce sont tous des gens qui ont une bonne énergie. Il fallait les freiner plutôt que les stimuler », admet la metteure en scène, amusée. Une ambiance de travail qui s’entremêle très bien à la folie du célèbre compositeur. « Offenbach était un homme très énergique, sa musique est très dynamique, très joyeuse », précise Mme Deslauriers.

Cette dernière précise qu’on y entendra quelques airs déjà entendus. Pour ce qui est de l’histoire…« C’est une histoire vraie La Périchole », s’empresse de dire la comédienne qui signe sa troisième mise en scène pour une opérette.

La Périchole a été créée à Paris en 1868, sur un livret de Ludovic Halévy et Henri Meilhac. L’histoire se déroule au Pérou au XVIIIe siècle et raconte les frasques rocambolesques de deux chanteurs de rue sans le moindre sou, la Périchole et son amant Piquillo. Après des péripéties mêlant, dans le désordre, le vice-roi du Pérou, trois cousines qui tiennent une bien sympathique taverne, une saoulerie mémorable où Piquillo se mariera sans s’en rendre compte avec sa bien-aimée, un bref séjour en prison et une tentative d’évasion ratée, la magie de l’opérette réunira les deux tourtereaux qui voleront en justes noces pour le plus grand plaisir de tous.

Avec ses murs de pierres datant du milieu du XIXe siècle, ses arches, une fontaine, un jardin et une musique mélodieuse, le préau constituait le décor idéal pour cette histoire d’époque qui met en scène dans les principaux rôles : Sonia Sasseville, Donald Lavergne, Clermont Tremblay, Michel Métayer, Simon Fournier, Catherine Tremblay-Lebeau, Véronique Gauthier, Luc Gauthier, Anick Pelletier. La partie musicale est assurée par le pianiste Nicolas Lê Quang.

(Photo:Roger Lacoste)

(Photo:Roger Lacoste)

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