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Éric Laporte posera des questions à la rentrée
Alternatives aux dépotoirs
Conscient de l'urgence d'investir dans les nouvelles technologies relatives à l'enfouissement, le député de L'Assomption, Éric Laporte, attend avec impatience que le gouvernement libéral passe à l'action en envisageant une alternative à l'agrandissement du dépotoir de Lachenaie.
Par le biais d'un communiqué, M.Laporte déplore le comportement des instances politiques:« Le gouvernement qui ajourne encore et encore la décision d'investir dans des solutions de rechange est le même qui nous avait promis, il y a cinq ans, des alternatives à l'enfouissement des déchets. Le gouvernement prône l'inaction et n'est pas pressé de bannir l'enfouissement au Québec».
Porte-parole en matière de recherche, développement et innovation, Éric Laporte se trouve malgré tout satisfait que la voix des villes, des organismes environnementaux et des citoyens de sa circonscription fasse consensus sur la question des nouvelles technologies pour l'élimination des déchets. «Contrairement à la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, ceux qui se sont prononcés lors des rencontres du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) veulent en finir avec les politiques à courte vue. On ne peut plus accepter ces solutions de transition libérales qui reviennent aux cinq ans. Ça prend des alternatives immédiates», indique le député adéquiste.
Pour Éric Laporte, la balle est dans le camp de la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. «Celui qui a le moyen de changer les choses, c'est le gouvernement. Ses intentions quant au dépotoir de Lachenaie nous en diront beaucoup sur ses préoccupations en matière d'environnement et d'innovation », ajoute M. Laporte.
Questionné sur les actions concrètes qu'il compte effectuer pour faire entendre son point, M. Laporte confie être assez limité pour le moment. Il ajoute qu'il se doit d'attendre la rentrée parlementaire à la fin du mois d'octobre. « Nous pourrons alors poser des questions. D'ici là, nous continuons à mettre de la pression sur le gouvernement », conclut le député de L'Assomption.