Celle-là
Il y a de ces publicités qui polluent tout simplement notre environnement visuel et sonore, qui nous font soupirer ou tempêter. Celles qu'on a trop vues. Celles qu'on ne veut plus entendre. Puis, il y a celle-là. Celle qui, parfois, retient notre attention, nous fait réfléchir, nous charme et nous arrache une larme.
Ces temps-ci, le message publicitaire qui réussit à m'atteindre, c'est celui concernant la valorisation de nos aînés. Celui où le vétéran travaille en collaboration avec la jeune recrue et où la maman, peut-on penser, prend un café avec son garçon après avoir gardé la fille de ce dernier.
Un message sincère, vrai, auquel on donne volontiers notre assentiment. Une vision de la vie que l'on veut tous instantanément instaurer au sein de notre existence. Puis, on éteint le téléviseur, on tourne le bouton de la radio et nos occupations reprennent, la routine du quotidien. Il y a trop de ces bonnes intentions qui nous filent entre les doigts. À nous de les rendre concrètes.
Et en parlant de nos aînés. J'ai vraiment eu la chance, depuis quelque temps, de rencontrer des gens qui me remettent en question par leur vitalité, leur force ou leurs ambitions. Parce qu'il y a de ces aînés qui souffrent, qui ont besoin de soutien, pour qui la vie devient un fardeau. Mais il y a aussi ces aïeuls qui sont des modèles pour quiconque. Qui se créent une vie après la vie, qui ont la même flamme qu'à 20 ans, qui nous donnent confiance en notre prochain.