Précoce?
Je suis peut-être précoce, mais je dois avouer que depuis dimanche dernier, ma maison est décorée d'une multitude de petites lumières de couleur. Une première phase avant le grand déploiement prévu d'ici la fin du mois. En fait, je suis même un peu déçue parce que j'envisageais le début de l'entreprise au lendemain de l'Halloween, mais une pluie intense m'a contrainte à remettre le tout.
J'ai tellement peur de passer à côté de l'esprit de Noël, depuis quelques années, que je me risque consciemment à en faire trop. Cantiques dans ma voiture à qui mieux mieux (pour ça, j'attends tout de même le premier décembre), décorations à la Clark Griswold…L'an dernier, avec ma mère et mes sœurs, nous avons fait pas moins d'une vingtaine de desserts pour le réveillon. Trois sapins naturels ornaient aussi la résidence de mes parents le jour venu. Trois années de suite, je me suis offert « Décembre », de Québec Issime, à la Place des arts. (D'ailleurs, chéri, il faudrait que je te parle)
Quand j'étais petite, il me semble que l'esprit de Noël venait de lui-même. Peut-être parce qu'à l'école, on passait des semaines à aborder la fête de maintes façons et à s'y préparer. Maintenant, en tombant en congé le jour même du réveillon, le plongeon est un peu abrupt et me mène plutôt directement vers le stress du « demain c'est Noël et il me reste un tas de choses à faire ». Alors, je compense en consacrant mes temps libres à me préparer à la fête. Et en essayant, toutefois, de mettre le moins possible le pied au centre commercial.
Il ne manque qu'une belle couche de neige pour aider.