La chef du Parti québécois Pauline Marois, avec le candidat péquiste de L'Assomption, Scott McKay, lors de son arrivée dans la circonscription.
Pauline Marois vient parler d'environnement à L'Assomption
Mardi dernier, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, s'est rendue à L'Assomption accompagnée du candidat du comté, Scott McKay, afin d'annoncer les engagements de son clan en matière d'environnement.
Le scénario était presque parfait pour parler de ce sujet. Mme Marois tenait son point de presse sur le site de l'éventuelle gare à L'Assomption et l'ancien chef du Parti vert, maintenant candidat péquiste, Scott McKay, était à ses côtés. On dit presque parce que la conférence était à l'extérieur et Dame Nature ne s'est pas gênée pour nous refroidir les joues.
Dans le but de réduire la pollution et le gaz à effet de serre (GES), la chef annonçait des investissements majeurs en transport collectif dans la région métropolitaine. L'objectif est de réduire les émissions de GES de 20 % d'ici 2020.
Pour y arriver, le Parti québécois s'engage notamment à embaucher 40 inspecteurs de plus (270 à 310), question de faire appliquer les lois. Pour ça, on parle de 2, 5 M$. On veut également réviser la réglementation actuelle sur la qualité de l'air au Québec, qui date de 1979 et protéger 12 % du territoire naturel de la province. « C'est le Parti québécois qui a fondé la réglementation en environnement, ce qui prouve que nous sommes avant-gardistes dans ce domaine. Il faut continuer à aller de l'avant », lance Pauline Marois.
Cette dernière a également pris le temps de parler de deux sujets qu'ont à cœur les gens du coin, soit le site d'enfouissement à Lachenaie et la venue du train de banlieue. « Le Bape a fixé la date d'échéance à 2012. On aurait souhaité que ce soit plus court, mais on doit maintenant prendre ce temps pour qu'à cette date, on ferme le site d'enfouissement à Lachenaie », précise la chef.
Pour le train de banlieue à L'Assomption, tout semble être en place pour que le projet voie le jour rapidement. « Les infrastructures sont déjà là. Ça serait téméraire de ma part de vous dire une date, mais le projet est considéré dans le 3, 5 M $ que l'on veut investir dans le transport collectif », ajoute-t-elle.