Le député sortant dans L'Assomption juge inacceptable le délai d'attente pour un traitement.
Seule l’ADQ propose de véritables solutions en santé, selon Éric Laporte
Le candidat adéquiste, Éric Laporte, croit que les idées de son parti pour améliorer l’accessibilité aux soins de santé sont bien accueillies dans la population, jugeant même que son parti offre les véritables solutions.
L’ADQ propose un système de santé mixte dans lequel les gens qui sont hors délai dans l’attente d’un traitement pourraient aller se faire soigner au privé et se faire rembourser les frais par l’État. « Il est inacceptable que dans une société prospère comme le Québec, nous ne pouvons pas soigner nos citoyens dans les délais médicalement respectables. À l'hôpital Sainte-Justine, il y a 2700 enfants qui sont hors délai dans l'attente. On ne peut pas accepter ça », déclare M. Laporte. Le député sortant déplore le statu quo proposé par les deux autres partis. « À l’ADQ, nous osons proposer du changement. Un système mixte viendrait donner un second souffle au système actuel. On ne veut pas éliminer un système public. On veut plutôt donner le choix aux citoyens. Il y a une fausse croyance de penser que le système de santé est gratuit. Il est bien de savoir que 40 % de nos impôts payés au niveau provincial vont en santé », précise M. Laporte lorsqu'on lui a demandé s'il croit que les gens ont peur de payer plus cher pour une alternative privée.
Fécondité in vitro
M. Laporte se réjouit également de la victoire des couples infertiles et de la proposition faite par l’ADQ dans leur combat, pour inclure les frais de fécondité in vitro parmi les frais remboursables par la RAMQ. « Ça fait plus d’un an que Jean Charest refuse d’aller de l’avant avec notre idée et maintenant il en fait une promesse électorale. » Selon lui, l’attitude des libéraux dans ce dossier démontre à quel point ce parti ne gouverne qu’en fonction des prochaines élections et non du bien-être des Québécois. « Dans ce dossier, nous avons été à l’écoute de la population et nous avons talonné le gouvernement sans relâche. L’important en bout de ligne, c’est que les couples infertiles auront finalement ce à quoi ils ont droit. »