Une bombe de photos
Je vous écris aujourd'hui d’une belle terrasse sur le toit de l’hôtel Olazas, d’où j ai une vue superbe sur les montagnes a la cime enneigée. Nous avons finalement quitté Huanchaco après un mois et demi, pour nous rendre dans la cordillère blanche, dans la ville de Huaraz.
Quitter Huanchaco fut probablement l’épreuve la plus difficile du voyage jusqu’à maintenant. Des adieux déchirants laissant derrière nous de bons amis, l’école de surf, une ville si chaleureuse et accueillante... Ce fut bien agréable de déposer nos sacs pour un bout de temps, par contre, cela a fait en sorte que nous nous sommes attachés aux gens et à la ville. C’est un mode de vie auquel on s’habitue vite!
La fin de semaine avant de partir, nous sommes ailles visiter les ruines de Chan Chan, un ancien site historique habite par une tribu Chimu au temps des Incas. Nous nous devions de connaitre les origines de ce petit coin de pays tant apprécie. À regrets, nous n’avons pas fait recours à un guide, nous pensions que de visiter le site et le musée nous permettrait de recueillir assez d’informations. Nous en revenons qu’avec des souvenirs visuels, les lieux étaient impressionnants par ces immenses murs qui entourent le site et par tous ces petits détails graves dans les structures. Nous avons profité de nos derniers jours à la plage pour passer du temps avec nos amis, avons pris le plus de photos possible grâce à notre nouvelle caméra et nous avons pratiqué notre nouveau sport favori, le surf, d’une façon intensive.
Nous avons pu apprécier un beau lever de soleil sur la cordillère des Andes depuis l’autobus qui nous menait à Huaraz. N’ayant pas pu fermer l’oeil de la nuit ni l’un ni l’autre, nous étions en première loge dans les bancs 1 et 2 afin d’observer le spectacle. Notre première journée dans ce nouvel endroit fut assez tranquille, en après-midi nous avons marché un peu dans la ville et fait le tour des commerces pour retourner à l’hôtel en soirée afin de rattraper le sommeil perdu. Huaraz est une ville où l’on peut faire une panoplie d’activités, c’est donc la première chose qui nous vient à l’esprit en nous réveillant. Nous nous sommes dirigés vers l’agence de plein air qui nous offrait le meilleur rapport qualité-prix pour une petite journée d’escalade. C’est vers l’heure du midi que nous nous rendons à Monterrey accompagne de notre guide. Puisque c’était une première expérience pour chacun de nous, nous avons commencé par une proie facile et Nancy était celle qui brisait la glace. Chacun de nous a fait deux montées, une pour débutants et la seconde pour intermédiaires pour finalement se faire prendre par la pluie...
Suite à notre journée d’escalade, nous étions en mode attaque pour une autre journée de sport extrême. Le vélo de montagne était au menu. Un taxi et notre guide sont venus nous chercher à 9 h 30 pour se rendre à 3900 mètres d’altitude. De là, nous commencions notre descente. Après quelques coups de pédales, nous faisions une petite pause pour admirer le paysage. Entre deux immenses montagnes, nous aperçûmes un impressionnant sommet enneigé, nous étions face à Churup, l’un des glaciers de la cordillère blanche. L’équipement qui nous était fourni était de très bonne qualité, ce qui nous faisait paraitre comme de vrais professionnels. Une randonnée de trois heures à travers ces gigantesques montagnes a amplement suffi; nous étions complètement exténués. Faire de sport intensif en haute altitude n’est pas évident, le niveau de difficulté de l’activité est amplifié dû au manque d’oxygène. Depuis notre arrivée, nous ressentons le mal de l altitude qui se caractérise par la congestion, maux de tête, troubles respiratoires... L’acclimatation est donc primordiale avant d’effectuer ce genre d’activité. Malgré tout, l’expérience a été fortement appréciée. Nous avons eu droit à des paysages à couper le souffle! Huaraz est une ville exemplaire pour tout amateur de ¨trekking¨ et de sports extrêmes, nous y aurons trouvé notre compte!
Nous quitterons Huaraz en fin de semaine afin de nous diriger vers le Sud. Nous projetons de nous rendre vers Pisco afin de voir l’Île Ballesta qui est reconnu comme les Galapagos des pauvres. Nous continuerons ensuite notre route vers le Machu Picchu. À ce point du voyage (maintenant 3 mois), nous pouvons affirmer qu’il nous sera impossible de voir tous les pays de l’Amérique du Sud considérant notre budget. Nous prévoyons donc visiter les pays auxquels nous portons le plus d’intérêt. Quant aux projets de bénévolat, nous n’avons plus de plan à ce jour. Nous profiterons de nos dernières semaines au Pérou afin de visiter puis, nous chercherons de nouvelles opportunités d’aider au cours du voyage.
Chantal & Robert
Commentaire mis en ligne le 9 décembre 2008Quelles expériences!! J'aurais bien aimé escalader ces falaises avec vous! Nancy tes créations sont superbes, Oli à ton retour nous nous attendons tous à avoir des cours de surf :) Vous nous manquer beaucoup xxxxx