Le député et candidat adéquiste Éric Laporte répond à la mairesse de Repentigny, Chantal Deschamps.
Éric Laporte répond à la mairesse de Repentigny
Dans un article paru le 22 novembre, dans l’Hebdo Rive Nord, la mairesse de Repentigny, Chantal Deschamps, demandait aux candidats d'intervenir sur certains sujets. Le député et candidat de l'Action démocratique du Québec (ADQ) dans L'Assomption, Éric Laporte, se prononce.
Éric Laporte croit avoir une solution gagnante pour répondre aux inquiétudes reliées au projet du tronçon Mascouche-Repentigny qui pourrait être retardé et ainsi repousser l’arrivée en gare du train de banlieue à Repentigny. « Je suis persuadé qu’une desserte à L’Assomption permettrait d’augmenter l’offre de service pour toute la ville de Repentigny, en plus de venir en aide aux citoyens de L’Assomption et de Saint-Sulpice. Cette desserte supplémentaire assurerait une mise en service plus rapide du train à Repentigny, sans nuire au projet de trajet vers Mascouche puisque des rails accueillant des trains de passagers existent déjà vers L’Assomption. »
En ce qui concerne la gestion des matières résiduelles, l'adéquiste se dit en parfait accord avec la mairesse qui réclame de nouvelles technologies comme alternative à l’enfouissement. « Déjà, en 2007, l’ADQ prônait l’utilisation de nouvelles technologies. » Éric Laporte tient d’ailleurs à rappeler que grâce à son initiative de « Blitz environnemental », la MRC de L’Assomption est l’endroit au Québec où il y a le plus grand nombre d’inscriptions au premier niveau du programme « ICI ON RECYCLE ».
Le député adéquiste soutient que son parti est le mieux placé pour répondre aux demandes de la mairesse concernant les sources de revenus aux municipalités et que l’ADQ reconnaît qu’il y a un déséquilibre fiscal entre Québec et les municipalités. « Nous entendons permettre aux municipalités de conserver une partie de la TVQ perçue sur leur territoire afin de bonifier leurs sources de financement », mentionne Éric Laporte.
Il termine en soulignant que son parti veut mettre fin aux négligences du Parti québécois et des libéraux, qui ont perduré pendant 30 ans, quant à l’entretien des infrastructures. Il se dit également prêt à accompagner les municipalités de la MRC dans leurs démarches avec la Commission de protection du territoire agricole du Québec afin de s’assurer que la particularité de la région soit prise en compte dans les décisions d’exclusion de la zone agricole.
E.B.