Crise de l’industrie du recyclage
Au cours de la dernière période, les média ont fait pas mal de bruit à propos des matières recyclables
On apprenait par exemple qu’à Saint Marc des Carrières, des matières recyclables auraient été simplement menées au site d’enfouissement voisin, puisqu’elles ne trouvaient preneur sur le marché et que l’entrepôt où elles auraient pu être stockées était déjà plein à ras bord.
À Montréal, à l’heure où on se parle, les matières recyclables sont stockées en attendant de trouver des débouchés.
En cette période de ralentissement, le marché des matières recyclables est un marché d’acheteur : l‘offre dépasse la demande. Un peu comme dans le marché domiciliaire. Des entreprises comme Cascades, qui achètent les matières recyclables, ont donc l’embarras du choix et optent, bien légitimement me semble-t-il, pour la meilleure qualité.
Il faudrait donc que les centres de tri québécois développent une plus grande collaboration avec les utilisateurs de papier à recycler de façon à pouvoir offrir un meilleur produit. Il y a en effet, pour nos recycleurs, des « parts de marché » à prendre. Surtout si l’on considère que le Québec importe, bon an, mal an, des centaines de milliers de tonnes de papier usagé aux fins de le recycler!
Toutes ces informations négatives sur la situation du recyclage vous amènent peut-être à vous demander « pourquoi est-ce que je devrais continuer à recycler? »
Il s’agit d’une question tout à fait légitime et j’aimerais vous offrir quelques éléments de réflexion.
D’abord, quand la collecte sélective a commencé il y a quelques années, ce sont les pouvoirs publics, c’est-à-dire vos taxes et les miennes, qui défrayaient la totalité des coûts pour ce service. Depuis les matières récupérées sont maintenant vendues.
Ensuite, l’industrie du recyclage est encore une jeune industrie si l’on compare à celles de l’automobile, de la foresterie ou encore de l’aluminium. Or, on voit que même ces industries qui ont pourtant une longue histoire connaissent également des problèmes.
En faisant preuve d’un peu de persistance et de beaucoup de clairvoyance, on court la chance de rentabiliser la situation encore davantage tout en diminuant les coûts à l’enfouissement.
Steven Guilbeault
Normand Matton
Commentaire mis en ligne le 25 octobre 2009Bonjour M Gilbeault je vous envois mon opinion sur le recyclage de papier je viens de perdre mon emplois il y 12 mois déjà, je travaillais dans un petit moulin a Montréal ou l’ont recyclais 150 tonnes de papier par jour c’est l’équivalence d’une cour d’école pleine a craquer 5 a 6 ballots de haut de 600 a 1500 kilos du ballots de papier c’est ce qu’on recyclais dans une semaine si on fais le conte rapidement sa fais 52 semaine que nous somme fermer ,donc 52 cours d’école qui traîne en quelque part je me demande bien se qui vas se passer même les chinois on arrêter d’acheter le papier et nous on n’est fermer pour toujours il on commencer la démolition du moulin, on recyclais depuis 93 ans ,et on nous parle de planète verte ,comment dire a tes enfants de recyclé quand tu vois ton père perdre son emplois dans ce domaine, et ce qui est le plus dommage c’est que l’on ferme pas parce que ce n’est pas rentable on na plus de commande donc il ni a plus rien a faire avec la pâte que l’on recycle, j’ai travaillé 28 ans dans ce moulin je connais assez bien le recyclage et la je me demande bien ou l’on sen vas c’est complètement débile, je crois que nous somme rendue a presque 8 moulin de fermer faite le compte et la Kruger ferme plusieurs machines a Trois-Rivières a la fin du moi se qui devrais engendré la fermeture d’un autre moulin de recyclage parce que c’est leur principale client.
Si jamais un journaliste voudrais faire un documentaire sur le recyclage, montré la vérité au gens, j’ai tous sur vidéo et photos comment on recyclait de la matière première aux produit fini.
Merci d’avoir pris le temps de lire mon message M Gilbeauld