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Crise de l’industrie du recyclage

Steven Guilbeault par Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 3 février 2009 à 14:56
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Crise de l’industrie du recyclage
Au cours de la dernière période, les média ont fait pas mal de bruit à propos des matières recyclables



On apprenait par exemple qu’à Saint Marc des Carrières, des matières recyclables auraient été simplement menées au site d’enfouissement voisin, puisqu’elles ne trouvaient preneur sur le marché et que l’entrepôt où elles auraient pu être stockées était déjà plein à ras bord.

À Montréal, à l’heure où on se parle, les matières recyclables sont stockées en attendant de trouver des débouchés.

En cette période de ralentissement, le marché des matières recyclables est un marché d’acheteur : l‘offre dépasse la demande. Un peu comme dans le marché domiciliaire. Des entreprises comme Cascades, qui achètent les matières recyclables, ont donc l’embarras du choix et optent, bien légitimement me semble-t-il, pour la meilleure qualité.

Il faudrait donc que les centres de tri québécois développent une plus grande collaboration avec les utilisateurs de papier à recycler de façon à pouvoir offrir un meilleur produit. Il y a en effet, pour nos recycleurs, des « parts de marché » à prendre. Surtout si l’on considère que le Québec importe, bon an, mal an, des centaines de milliers de tonnes de papier usagé aux fins de le recycler!

Toutes ces informations négatives sur la situation du recyclage vous amènent peut-être à vous demander « pourquoi est-ce que je devrais continuer à recycler? »

Il s’agit d’une question tout à fait légitime et j’aimerais vous offrir quelques éléments de réflexion.

D’abord, quand la collecte sélective a commencé il y a quelques années, ce sont les pouvoirs publics, c’est-à-dire vos taxes et les miennes, qui défrayaient la totalité des coûts pour ce service. Depuis les matières récupérées sont maintenant vendues.

Ensuite, l’industrie du recyclage est encore une jeune industrie si l’on compare à celles de l’automobile, de la foresterie ou encore de l’aluminium. Or, on voit que même ces industries qui ont pourtant une longue histoire connaissent également des problèmes.

En faisant preuve d’un peu de persistance et de beaucoup de clairvoyance, on court la chance de rentabiliser la situation encore davantage tout en diminuant les coûts à l’enfouissement.

Steven Guilbeault

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Normand Matton

Commentaire mis en ligne le 25 octobre 2009
Bonjour M Gilbeault je vous envois mon opinion sur le recyclage de papier je viens de perdre mon emplois il y 12 mois déjà, je travaillais dans un petit moulin a Montréal ou l’ont recyclais 150 tonnes de papier par jour c’est l’équivalence d’une cour d’école pleine a craquer 5 a 6 ballots de haut de 600 a 1500 kilos du ballots de papier c’est ce qu’on recyclais dans une semaine si on fais le conte rapidement sa fais 52 semaine que nous somme fermer ,donc 52 cours d’école qui traîne en quelque part je me demande bien se qui vas se passer même les chinois on arrêter d’acheter le papier et nous on n’est fermer pour toujours il on commencer la démolition du moulin, on recyclais depuis 93 ans ,et on nous parle de planète verte ,comment dire a tes enfants de recyclé quand tu vois ton père perdre son emplois dans ce domaine, et ce qui est le plus dommage c’est que l’on ferme pas parce que ce n’est pas rentable on na plus de commande donc il ni a plus rien a faire avec la pâte que l’on recycle, j’ai travaillé 28 ans dans ce moulin je connais assez bien le recyclage et la je me demande bien ou l’on sen vas c’est complètement débile, je crois que nous somme rendue a presque 8 moulin de fermer faite le compte et la Kruger ferme plusieurs machines a Trois-Rivières a la fin du moi se qui devrais engendré la fermeture d’un autre moulin de recyclage parce que c’est leur principale client.


Si jamais un journaliste voudrais faire un documentaire sur le recyclage, montré la vérité au gens, j’ai tous sur vidéo et photos comment on recyclait de la matière première aux produit fini.


Merci d’avoir pris le temps de lire mon message M Gilbeauld

Karine Meilleur

Commentaire mis en ligne le 20 février 2009
Bonjour monsieur Guilbeault,

je vous écris non pas pour réagir directement à un article que vous avez rédigé mais bien pour vous poser une question.

Depuis la naissance de ma fille, j'achète des couches biodégradables (moltex). Elles sont plus dispendieuses que les couches ordinaires mais semblent moins dommageables pour l'environnement. Cependant, je me demande si elles se dégradent bien dans les sites d'enfouissement ou si elle produisent plus de gaz à effet de serre que les autres couches. Je voudrais faire le bon choix et non pas empirer les choses...

Merci de prendre la peine de me répondre. Qui sait, ce pourrait être le sujet d'un prochain article.

Karine Meilleur, Repentigny

nancy st-cyr

Commentaire mis en ligne le 16 février 2009
Vous savez il y a beaucoup de questionnement au niveau recyclage. Je suis un manfacturier de sac éco-emplette de coton applicable a la règle des 3RV. Produits de chez nous à 100%!! Le tissus provient des E.U. et la main d'oeuvre de CHEZ NOUS... Nos sacs ont une durabilité de minimum 5ans alors que les gens achètent des sacs de l'Asie à .99¢ durée de vie 1 an ou moins. Nos sacs revienne à .80¢ sans pollution, gaz a effets de serre, et une 2me et 3me vie est possible... Ons se demande ou est la logique de tout cela? En plus souvent les gens sont très mal informer car le sac en polypropylène est fabriqué de carburant et est éco-responsable seulement lorsqu'il est recyclé en une autre matière et 99.9% du temps il va au site donc est aussi dommageable pour notre environnement. Ou allons nous avec tout cela. Recyclons mais regardons les phase du cycle complet. Utiliser des sacs de l'Asie, pollution, etc., et en plus ils reviennent plus coûteux que faire un achat local afin de permettre au petite PME de survire et maintenir les emplois de notre monde???
Je peux en dire long...

oncle sam

Commentaire mis en ligne le 9 février 2009
pourquoi ne pas faire un centre ou les gens pourraient prendre ce qu`ìls ont de besoins dans la recupération.

pierre calame

Commentaire mis en ligne le 9 février 2009

Parallèlement à votre billet, je me suis demandé si
les papiers-cartons cirés ou plastifiés étaient
valorisés ou non par les centres de tri; ils ne sont
pourtant pas du même type (qualité) que les papiers
journaux conventionnels.
De plus, est-ce-que le système de compensations pré-
levées auprès des cies d'emballage de produits existe
toujours ? et les organismes accrédités versent-ils
toujours cette part aux municipalités participantes ?
Jusqu'à hauteur de 50% du coût de la collecte, ou
servent-t-elles simplement à financer le coût d'achat
de Bacs Roulants ? Comment cette redistribution est-
elle effectivement faite, et comment a-t-elle évolué
au fil des ans ? Existe-t-il des données accessibles
à ce sujet ?

Helder Santos

Commentaire mis en ligne le 8 février 2009
Ce que je trouve dommage c'est de voir qu'en 20 ans on a réussi à changer la conscience d'une bonne partie de la population pour séparer les matières recyclable et que du jour au lendemain tout est envoyé aux poubelles.

Dire que dans certains pays il séparent les rebus en 10 type de déchets recyclable... et qu'il sont en mesure d'alimenter des villes avec la combustion de ceux qui ne sont pas recyclable.

maurice borduas

Commentaire mis en ligne le 7 février 2009
le pourcentage de recyclage du papier est très bas en ce moment, les autoritées veulent monter ce pourcentage a 65% en quelques années,je pense que pour le bien de de la planète,les usines de tri devraient donné ce qui est recyclable ,quitte a ce que les gouvernements (ce qu ils faisaient avant),donnent a ses industries le coût de l opération car ce qui n'est pas vendu sera détruit dans peut de temps,c'est le prix qu'on doit payer pour dépolluer,et sauver les forêts,

J-L PELLERIN

Commentaire mis en ligne le 4 février 2009
SI ON COMPREND BIEN LE QUÉBEC N`EST QU`UNE GROSSE MAGOUILLE A CHAREST, DIRE QU`ILS LUI ONT DONNE UNE MEDAILLE À ÇA.UNE VRAI FARCE

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