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Le degré de sécurité des aînés repentignois amplifié

Daniel Richard par Daniel Richard
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Article mis en ligne le 27 janvier 2010 à 11:00
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Le degré de sécurité des aînés repentignois amplifié
De gauche à droite : Serge Daoust, directeur de la Sécurité publique à la Ville de Repentigny, Normand Grenier, maire de Charlemagne, Chantal Deschamps, mairesse de Repentigny, Louis Plamondon, président du Réseau Internet Francophone Viellir en liberté, Jean-Jacques Pilon, président AQDR, section L'Assomption, Éric Mattteau, Coordonateur clinico-administratif au CSSS du Sud de Lanaudière, Claude Major, directeur général de L'AQDR nationale, coordonateur de la Trousse SOS-Abus et Bruno Marier, sergent aux relations communautaires et Affaires publique, Service de police de Repentigny-Charlemagne.
Le degré de sécurité des aînés repentignois amplifié
Grâce à une nouvelle trousse, les aînés repentignois pourront voir leur sentiment de sécurité croître. La Ville de Repentigny a officiellement lancé la trousse SOS-abus, destinée pour enrayer les abus contre les aînés.
Celle-ci est mise à la disposition des intervenants communautaires et sociaux, de même qu’aux aînés de la région. Elle comporte une cinquantaine d’outils, allant d’un DVD, à un cartable et une clef USB. Parmi ceux-ci, on retrouve des documents portant sur la sexualité des femmes âgées, la solitude, un répertoire des ressources d’aide au Québec, vieillir en liberté et en toute sûreté, etc. Ces outils ont été répertoriés à travers le Canada, et produits par des groupes sociaux et professionnels qui se préoccupent de contrer les abus dont sont victimes les aînés. Par l’entremise de la trousse SOS-abus, on vise à mieux dépister les excès, mais aussi y présenter des pistes d’interventions et de prévention développées par différents acteurs et intervenants. Repentigny est la deuxième ville au Québec à se doter d’une telle trousse. Montréal est la première, elle qui a mené un projet pilote qui s’est avéré concluant.

Quatre trousses ont été léguées à des fournisseurs de services aux aînés à Repentigny. Une à l’Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière, au Centre de santé et de services sociaux du Sud de Lanaudière, à l’AQDR, section Lanaudière et au Service de police de Repentigny-Charlemagne. Elles seront accessibles pour consultation et reproduction au sein d’organismes et regroupements concernés par les abus envers les aînés.
ODIVA-Police
Avec l’outil ODIVA-Police, les policiers et les pompiers de Repentigny ont en main l’outil policier d’évaluation de danger d’abus chez les aînés (ODIVA-Police).
Avec ce nouvel outil, la Ville affirme que les policiers et les pompiers iront au devant de la victime. Ces employés de la sécurité publique mettent en pratique depuis janvier l’outil policier d’évaluation de danger d’abus chez les aînés.

Par leur formation, ils seront en mesure de reconnaître les signes d’abus, de négligence ou de violence. L’état du logement, la présence de symptômes de dépression ou de blessures difficilement explicables, le manque de soins ou de nourriture et l’absence de famille ou de proches sont tous des pistes sur lesquels les policiers ou les pompiers pourront se baser. Si plus de trois indicateurs sont identifiés tant chez la victime que chez l’abuseur, le dossier est remis au service de police de Repentigny.

« La maltraitance des personnes âgées, quoique largement occultée, est un phénomène bien réel and nos sociétés. L’élément clé qui nous permettra d’apporter un début un début de réponse est dépistage. ODIVA-Police est destiné à ceux qui au sein de l’appareil municipal repentignois sont, par leur pratique professionnelle, le plus à même de détecter des signes de maltraitance. La valeur de cet outil est remarquable, car il donne à nos policiers et à nos pompiers les moyens de reconnaître l’abus envers nos aînés et d’empoigner le problème en débloquant les ressources appropriées », a fait valoir la mairesse de Repentigny, Chantal Deschamps.

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