L’année 2007 n’inquiète pas outre mesure Joffrey Bouchard.
La MRC L’Assomption maintient le cap
Une bonne année économique en perspective
Même si tous les indices laissent planer un certain ralentissement économique en 2007 en Amérique du nord, la MRC L’Assomption devrait faire mentir cette prévision.
C’est avec optimiste que le directeur général du Centre local de développement de la MRC L’Assomption, Joffrey Bouchard entrevoit l’arrivée de 2007. « Il y aura possiblement un ralentissement, notamment, à cause d’une récession prévue au États-Unis, la valeur à la hausse de notre dollar, etc. Cependant, cela ne devrait pas vraiment nous toucher », avance M. Bouchard.
La localisation de la MRC, sa proximité avec la métropole ainsi que la diversité des entreprises qu’on y retrouve sont des éléments importants pour esquiver ce recul économique. « Les gens ont un intérêt naturel pour notre région. Nous avons des demandes grandissantes pour accueillir de nouvelles entreprises. Cela est très intéressant, car nous pouvons choisir les entreprises en fonction du type de développement que nous souhaitons », précise-t-il.
Au chapitre des créneaux en émergence, on identifie le secteur de la biotechnologie et celui de l’horticulture. « Le Carrefour industriel et expérimental de Lanaudière (C.I.E.L.) est promis à de belles choses au cours des prochaines années. Six entreprises pourraient bientôt s’installer », dit M. Bouchard.
Les récentes ententes signées avec le gouvernement du Québec (programme Accord) avec l’industrie du meuble donneront un nouveau souffle à cette industrie. La MRC L’Assomption est également bien pourvue en entreprises produisant des composantes de plastique.
L’économie locale compte aussi dans ses rangs des leaders qui se démarquent ici et ailleurs. Hydro-Mobile, Stage Line de même que Muridal ont déjà leurs lettres de noblesse.
Des joueurs importants comme Electrolux et SNC Tech développent et continuent leur progression.
Pénurie de terrains ?
La demande croissante pour s’établir dans la MRC L’Assomption pourrait éventuellement ralentir le développement économique, faute d’emplacement. Afin de palier à ce manque, des démarches sont déjà en route auprès de la Commission de la protection du territoire agricole. Une coalition de quatre villes, appuyée par divers intervenants économiques, incluant l’Union des producteurs agricoles, ont déposé des demandes de dézonage afin de répondre aux demandes des 10 prochaines années. Dans un monde idéal pour poursuivre notre développement économique, reprend Joffrey Bouchard : « la CPTAQ accorde le dézonage demandé et les gouvernements embarquent dans le projet pour que C.I.E.L. devienne un incubateur pour des entreprises en biothecnologie ».