Merci!
Ça fait maintenant trois semaines que je suis de retour à la «shop». Trois semaines que j’ai un cadran pour me réveiller. Trois semaines que je me lève chaque matin en me disant, Calvasse! La nuit passe donc bien vite!
La première semaine a été extrêmement difficile non pas pour le boulot, mais pour le maudit cadran. J’ai encore besoin d’une adaptation, mais ça progresse.
J’aimerais prendre quelques lignes de cette tribune pou remercier sincèrement toutes les personnes qui m’ont donné un appui moral et physique à la suite de mon opération à mon genou. Courriels, lettres, visites, supers plats de maman Dos Santos. Le mot merci n’est même pas assez puissant pour exprimer mon appréciation de toutes ces attentions. Les personnes qui m’ont entouré ont été impeccables. Je peux dire sans me tromper que j’ai été traité comme un petit prince.
Vous savez, avant de partir, je vous avais dit que je ferai mentir tous les gérants d’estrades et experts qui m’ont prédit souffrance et enfer. Je ne veux pas écœurer personne, mais j’ai tenu parole. Je ne sais pas si ce sont tous des «felluettes» qui m’ont dit ça, mais Pires n’a aucunement souffert. Jamais il n’a pris d’anti-douleur ou d’anti-inflammatoire. Il pouvait marcher dès la première semaine. Bon, il marchait comme un vieux de 115 ans qui souffre d’arthrite avancée, mais il marchait. Je ne sais pas si c’est vrai lorsque l’on parle de la force du mental, mais j’ai commencé à y croire. Ma collègue m’a remis une feuille la veille de mon opération sur laquelle on pouvait lire que le 17 octobre (jour de mon opération), il fallait penser qu’à de belles choses et que tout sera amplifié. Eh bien cela a fonctionné pour moi. J’ai tellement cru à mon invincibilité que je le suis!