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Ginette Grandmont veut abaisser le taux de décrochage

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Article mis en ligne le 2 mars 2007 à 15:23
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Ginette Grandmont veut abaisser le taux de décrochage
Ginette Grandmont
Ginette Grandmont veut abaisser le taux de décrochage
La candidate de l'Action démocratique du Québec (ADQ) dans le comté de Masson, Ginette Grandmont, a dévoilé ses deux grandes priorités. À l'instar de son chef, Mario Dumont, la dame veut améliorer l'aide à la famille et mieux soutenir l'éducation.
Bien connu dans le comté pour son implication auprès de la jeunesse –notamment avec les clubs Optimiste— Ginette Grandmont croit mordicus à l'édifice d'une société, dont la base serait la famille. À l'heure où le gouvernement Charest se vante d'avoir créé un baby-boom grâce à l'assurance parentale, la candidate adéquiste soulève les limites de cette politique, qui, selon elle, sont flagrantes. « Il faut des congés parentaux beaucoup plus longs qu'à l'actuelle. Les parents doivent être présents pour leurs enfants bien au-delà de l'âge poupon. En plus, cette politique laisse complètement de côté les travailleurs autonomes. »

« Mario Dumont s’est engagé à remettre 100$ par semaine pour chaque enfant d’âge préscolaire qui ne fréquente pas une garderie tout en soutenant le système de garderie déjà en place. Les parents doivent avoir le libre choix en ce qui concerne le bien-être de leur entourage », rajoute la candidate.
Éducation
Dans son comté, Ginette Grandmont veut lutter contre le décrochage scolaire. Comme antidote, elle propose du suivi, de même que la valorisation de la formation professionnelle. « Il y a trop de décrochage. Pour ceux qui n'aiment pas l'école, il leur faut une alternative. Il faut que les jeunes aient la possibilité de faire d'autres choix. D'autant plus qu'on ne forme plus de corps de métier en quantité suffisante; il nous manque de la main-d'œuvre spécialisé, en construction, en électricité. » Interrogée à savoir si elle aurait l'intention d'améliorer la carte de formation professionnelle sur le territoire de la Commission scolaire des Affluents, Mme Grandmont se montre laconique: « Je ne connais pas beaucoup la commission scolaire, je n'ai pas encore étudié le dossier. »

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