Esseulée
On me délaisse, on m’abandonne, on me fuit…jusque sur un autre continent !
Mais comment pouvais-je savoir que je chantais aussi mal en travaillant ?
Sans blague, je vais être propulsée hors de ma zone de confort l’espace de quelques semaines à partir de lundi…Mes deux précieux acolytes me quittent, l’une pour relever un nouveau défi, l’autre pour aller voir du paysage…
C’est une partie de l’âme du Journal qui s’en va avec notre « Duchesse Goyette ».
Je perds un modèle et un mentor, en plus d’une collègue attachante avec qui j’ai traversé toute la gamme des émotions dans un court laps de temps.
Je ne peux toutefois que me réjouir pour celle-ci, puisque sa carrière vient de prendre un tournant qui ne risque que d’être positif pour quelqu’un de sa trempe.
Notre « People champ » national désirant quant à lui voir un peu de pays, nous le perdons pour quelques semaines, mais il devrait revenir, à moins de cueillir une fleur exotique et ainsi décider de rester en Europe…
Pour ma part, bien que je ne connaîtrai pas le même type de « thrill » que mes comparses, mes aventures ne s’arrêteront pas ici…J’ai beaucoup de pain sur la planche et c’est parfois stimulant de devoir outrepasser ses limites, question de voir ce qu’on a vraiment dans le ventre. Rien de tel qu’une petite dose d’insécurité pour faire en sorte de se sentir plus vivant que jamais !
Fort heureusement, j’ai réussi à attacher les chevilles de mon DI et de ma secrétaire de rédaction aux pattes de mon bureau ; ils n’iront pas loin, ceux-là. (Ouf !)