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Francis Leclerc tourne à Repentigny

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Article mis en ligne le 13 juillet 2007 à 13:37
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Francis Leclerc tourne à Repentigny
Le propriétaire du Doc Motel est bien heureux qu’on ait choisi son établissement pour tourner à Repentigny. (Photo:Roger Lacoste)
Francis Leclerc tourne à Repentigny
L’équipe de tournage de « Sans point ni coup sûr » s’est arrêtée jeudi dernier à Repentigny pour y tourner quelques scènes. Les gens de la région qui pensent reconnaître le Doc Motel lorsqu’ils visionneront le film auront bien raison. @R: Il s’agit d’une production de Francis Leclerc qui s’est fait connaître grâce à ses « Mémoires affectives », l’excellente production à compte d’auteur mettant en vedette Roy Dupuis dans un majestueux décor hivernal de la Malbaie. Le fils de Félix avait auparavant réalisé « Une jeune fille à la fenêtre », son premier film.

La troisième production du cinéaste Leclerc est tirée du roman du même titre signé par Marc Robitaille. Le film mettra en vedette Roy Dupuis, Guy Thauvette, deux habitués au cinéma d’auteur de Leclerc, puis Patrice Robitaille, Pier-Luc Funk et Jacinthe Laguë.

Avec en toile de fond l’engouement soudain pour le baseball suite à l’arrivée d’une équipe de la Ligue Majeure à Montréal, ce film indépendant raconte l’histoire d’un garçon de 12 ans (Pier-Luc Funk) qui devient adulte à une époque de grands changements sociaux. Le jeune garçon rêve de jouer pour les Expos mais il doit d’abord s’intégrer à une équipe. Il y parviendra mais avec difficultés. Il constatera au passage la méconnaissance de son père face à sa nouvelle passion et aux garçons de son âge. Il sera également témoin de la naissance du mouvement féministe en voyant sa mère à l’aube d’une nouvelle vie.

Un changement d’univers pour Francis Leclerc qui s’était davantage intéressé à des récits plus sombres pour ses deux premières productions. « J’avais envie de retourner avec des enfants depuis « Mémoires affectives ». Quand j’ai lu le roman de Marc Robitaille, j’ai tout de suite voulu l’adapter. Il y avait du soleil dans ce récit et c’est justement ce que je recherchais. Avec un film comme « Sans point ni coup sûr », je laisse de côté pour un moment mon côté sombre. Je me sens un peu comme Obi-wan Kenobi. »

(Photo:Roger Lacoste)

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