Le hockey c’est la jungle!
Cette semaine, j’ai vu pour la première fois le coup salaud octroyé par Randy Jones, des Flyers de Philadelphie à l’endroit de mon bon ami Patrice Bergeron, des Bruins de Boston.
J’ai essayé de comprendre le but de cette mise en échec de poule mouillée, mais je n’y arrive pas. Comment une personne aussi forte puisse penser que frapper un adversaire par derrière, le donnant contre la bande sévèrement, n’occasionnera pas de séquelles. Le pire sont les dits experts qui ont mentionné que Bergeron s’est mis dans le trouble lui-même. Ça c’est le bout! Le « kid » va chercher la rondelle dans sa zone et se fait rentrer dedans par derrière. On dit qu’en se mettant de dos, il s’est placé dans une situation vulnérable. J’espère que ces cerveaux du hockey ne pensent quand même pas, que Bergeron aurait dû aller chercher le disque en patinant de reculons? Son plaquage était inutile. Bergeron ne représentait aucune menace. Aussi bien dire qu’en embarquant sur la patinoire tu t’exposes au danger. Je peux bien croire que dans le feu de l’action les gars ont la rage, mais il faut quand même qu’il ait une limite. Les gars sont rendus plus gros, probablement plus forts. C’est beau une mise en échec, ça fait partie du hockey, mais ce n’est pas nécessaire de vouloir mettre KO son adversaire. Tu veux impressionner qui? Éric Lindros vient d’annoncer sa retraite parce qu’il a eu trop de commotions cérébrales. Ces dernières sont dues à de sévères mises en échec. Le gros 88 était la cible de tous. Tout le monde voulait le « geler » Le hockey c’est la jungle. Il va falloir que quelqu’un mette ses culottes, les garde serrées et qui impose des sanctions exemplaires. On peut voir la mise en échec sur Youtube.com (vidéo et Patrice Bergeron).