Une ambiance de comédie musicale, cette opérette.
La Périchole : un divertissement réussi !
C’était soir de première vendredi soir au Préau, à L’Assomption. L’Opéra Bouffe du Québec était en ville avec sa trentaine de chanteurs pour faire connaître aux gens de Lanaudière la belle d’amour de la Périchole et de son Piquillo. Et du vice-roi, car n’eut-ce été de son coup de foudre, aucune histoire n’eut commencée!
Dans cette version concert, cette opérette fait référence à une réelle histoire s’étant déroulée dans le Pérou du 18e siècle. Le personnage central, La Périchole, n’est pas sans rappeler la belle Esméralda de Notre-Dame-de-Paris par son côté bohème et créole. Là s’arrête la ressemblance entre les deux œuvres. L’opérette été écrite par Prosper Mérimée en 1868 permet de découvrir la belle musique d’Offenbach. Faut-il aimer l’opéra pour apprécier cette œuvre ? Il faut surtout aimer le théâtre, dirons-nous, puisque le concert raconte d’abord une histoire. La metteure en scène Michèle Deslauriers avait raison : l’opérette est l’ancêtre de la comédie musicale. C’est en effet dans une ambiance légère mais bien agréable que se déroulent les trois actes de cette belle histoire d’amour. L’opérette qui tenait l’affiche les 25 et 26 juillet derniers sera de retour les 1er et 2 août, à 19 h 30, dans la cour intérieure du Collège de L’Assomption.
(Photos : Gérard Legault)