Il fait chaud!
La semaine dernière, je vous écrivais que l'hiver 2008-2009 m'avait pris un peu au dépourvu. Tellement que mon beau teint basané a disparu.
Bon, j'entends déjà des gens se dire, voyons donc! Je vous le dis! J'avais la même couleur qu'un bas de pantalon séché au sel d'hiver! Pour remédier à la situation, j'ai triché. C'est-à-dire, faire le vers de terre, couché sur un lit de vitre rempli de fluorescents. Je ne voulais pas y aller! Mon entourage m'a finalement convaincu d'essayer au moins une fois de poser mes fesses sur un lit de bronzage. J'ai d'ailleurs lu, que si contrôlées, les séances de bronzage dans un salon sont moins nocives que de passer une journée au soleil. Peu convaincu du bienfait, j'ai quand même décidé d'essayer le truc. « Tu vas te sentir comme dans le Sud. Tu vas sortir de là hyper relaxe », me lance ma petite femme. Calvasse! Je n'ai rien trouvé de relaxant là-dedans! D’un, sans vêtements, je ne suis pas trop à l'aise. Je me couche, je pars la machine et je baisse la porte. De peur de brûler je la remonte un peu, mais pas comme mon collègue, qui lui n'a jamais baissé la porte. Monsieur a juste grillé du dos. J'ai vraiment envie d'ouvrir mes yeux pour voir toute cette lumière, mais je ne peux pas à cause des rayons. J'entends le monde parler et marcher, des portes s'ouvrir. Encore là, je me battais avec mes yeux pour les laisser fermés. Je me demandais si j'avais bien verrouillé ma porte. J'avais toujours l'impression qu'une personne était dans ma cabine. Je ne sais pas pour ceux qui pratiquent ça régulièrement, mais je trouve qu'on à l'air un peu « twit » dans un lit de bronzage. Finalement, ces 10 minutes stressantes ont été rentables.