Ah! La mode de chez-nous…
Heureusement que la neige tombée cette semaine ralentit mon passage en mode printanière puisque la transition sera ardue. Les vêtements changent leurs noms et les accessoires brillent par leur bizarrerie. C’est à n’y rien comprendre…
Je me confesse, je suis une accro du shopping. Enfin, une accro selon ma définition. Je ne suis pas dépensière, mais plutôt en constante recherche d’aubaines. Cela dit, je suis une fidèle lectrice de magazines de mode et une incontestable fana du lèche-vitrine. Chaque saison, je m’empresse de jeter un coup d’œil sur les grands courants de la mode et sur les nouveautés. Je dois être à la page au plan de mes connaissances vestimentaires.
Malheureusement ou heureusement, c’est selon, je ne crois pas que je pourrai adopter facilement la mode printemps-été 2009. Après avoir longuement étudié la situation, la femme classique que je suis se trouve dans une impasse. Adopter ou refuser les propositions tendance? Telle est la question.
Quand on me propose un sarouel rehaussé de sequins, une tunique esprit caftan, des spartiates à talons ou un canotier, j'ai l'impression de me replonger dans mon premier cours d'espagnol suivi au Cégep. Désolé, je ne comprends rien, du français s'il vous plaît.
Mon ami Google m'apprenait récemment que le sarouel est un pantalon élargi à l'entrejambe et resserré dans le bas. Quant aux sequins, ce ne sont que de petites pièces dorées. L'esprit caftan, lui, découle des tendances orientales. Pour ce qui est des spartiates, si on se réfère à l'Antiquité, on peut deviner qu'il s'agit de sandales à lanières de cuir. Finalement, le canotier, à défaut de flotter sur l'eau, se porte sur la tête.
Bon, maintenant que je connais le langage mode printemps-été 2009, je suis prête à aller magasiner. Néanmoins, un petit quelque chose me chicote… Est-ce vraiment beau?