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Le hasard

José-Antonio Pires par José-Antonio Pires
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Article mis en ligne le 27 juin 2009 à 13:03
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Le hasard
« Le hasard fait bien les choses ! » Vrai ou faux ? Pour ma part, le hasard, la situation, les circonstances, appelez ça comme vous voulez, a vraiment bien fait les choses.
Sans ça, je n'aurais jamais posé mon petit derrière sur la plage de Santa Monica à Los Angeles. Je n'aurais jamais mis les pieds dans un stade de baseball à San Diego, Los Angeles, Anaheim, San Francisco et Oakland, du moins pas de si tôt! Je reviens d'un périple sur la côte ouest des États-Unis, en Californie. Un « trip » de gars ! Huit jours de soleil, cinq stades de baseball, plage, sorties nocturnes, Alcatraz, Golden Gate, Universal studio, vignobles et plein d'anecdotes. Tout ça a été possible grâce à un certain Boutin, mon gardien de but au hockey dans le milieu des années 90 à Jonquière. Calvasse qu'il n'était pas fiable! Comme il l'avait déjà fait, il ne s'est pas présenté pour le match. On réussit de peine et de misère à retarder la partie pour aller chez Prince, un ami qui se débrouillait devant le filet. Prince étudiait avec la « p'tite Therrien ». Cette rencontre semblait également être le début d'une histoire d'amour. Malheureusement ou heureusement, deux lurons débarquent à l'improviste, Roy et moi. Prince met finalement de côté ses notes d'actualité et celle qui ne lui pardonnera jamais cet affront, pour venir garder les buts du National. À partir de là, tout déboule. Il s'amourache finalement de la « p'tite Boutin-Chartier », une fille de Malartic, en Abitibi. Son amour est si fort qu'il se rend en Abitibi pour y travailler. Je vais le rejoindre quelques années plus tard. On rencontre « Cubbies », on ajoute un camarde de classe « the Goose » et le quatuor est complet. La Californie était notre deuxième voyage de baseball. Sans l'insouciance de Boutin, rien de cela ne se serait produit.

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