Lise Cormier a dévoilé l'œuvre qui représentera Montréal aux Mosaïcultures internationales au cinéaste Frédéric Back et au consul général du Japon Hiroaki Isobe. (Photo: Roger Lacoste)
Une œuvre de L'Assomption aux Mosaïcultures internationales de Hamamatsu au Japon.
L'œuvre de la ville de Montréal fabriquée à L'Assomption
La structure de l'œuvre qui représentera la ville de Montréal aux Mosaïcultures internationales, fabriquée entièrement à L'Assomption, a été dévoilée lundi. Elle sera exposée à Hamamatsu, au Japon, pour la quatrième compétition internationale, qui se déroulera du 19 septembre au 23 novembre.
Les Mosaïcultures internationales ont lieu tous les trois ans, depuis 2000. Les événements sont à la fois une exposition et une compétition de sculptures horticoles. Ainsi, les villes participantes utilisent plantes, fleurs, arbres et arbustes pour représenter leur culture, tout en respectant le thème du concours.
Cette année, les Mosaïcultures internationales de Hamamatsu (MIH) présentent le thème « La symphonie de l'Homme et de la Nature ». 80 villes de 30 pays participeront à cette édition, pour laquelle 400 000 billets sont déjà vendus.
L'œuvre qui représentera Montréal est inspirée du film de Frédéric Back « L'homme qui plantait des arbres », qui a remporté l'oscar du meilleur film en 1987.
La vice-présidente exécutive et directrice générale des MIM, Lise Cormier soutient que le choix de l'œuvre allait de soi. « Nous cherchions ce qui pouvait bien représenter Montréal. Avec le thème, l'œuvre de M. Back est venue toute seule. Nous avons simplement remplacé les chênes par des érables, pour mieux représenter notre culture », explique la résidente de L'Assomption.
« Après avoir fait notre choix, nous avons appris que “L'homme qui plantait des arbres” a été traduit en japonais et a connu un vif succès là-bas. En plus, son histoire est enseignée dans les écoles japonaises », ajoute Mme Cormier.
L'équipe des MIM a travaillé en étroite collaboration avec M. Back, qui est très heureux de la mosaïculture. « Il faut sensibiliser la planète à la disparition des forêts. Il faut créer un mouvement mondial pour les régénérer », soutient Frédéric Black.
La mosaïculture a été faite par Kadriform International, une entreprise de L'Assomption. « Nous n'avons pas choisi Kadriform parce que ça vient de L'Assomption, mais bien parce que l'entreprise est très compétente et qu'elle se démarque dans les structures de mosaïcultures », raconte Lise Cormier.
Selon elle, la ville de Montréal a de bonnes chances de remporter les honneurs de la compétition : « Nous avons très bien fait dans les autres concours. C'est nous qui avions remporté le premier prix à Shanghai. De plus, comme je siège au Comité international de Mosaïcultures, j'ai vu presque toutes les autres œuvres! »