L’auteure Sylvie Brien. (Photo: Roger Lacoste).
« Les auteurs ont une responsabilité sociale », estime Sylvie Brien
Présidente d’honneur du Salon du livre de l’Abitibi en 2009, Sylvie Brien considère que les auteurs ont une responsabilité sociale. « C’est ce qui m’anime de plus en plus, le fait de me positionner comme auteure sur des valeurs de société. Moi, je dénonce les abus aux enfants et défend leurs droits. »
Mme Brien compte trois romans pour adultes (Gaius, Béryl et Les Templiers du Nouveau Monde), ainsi que les séries jeunesse Les enquêtes de Vipérine Maltais, La bande de la 7e et Pierrot et le village des fous.
Si peu d’écrivains font à la fois du roman adulte et jeunesse, Sylvie Brien reconnaît maintenant avoir besoin des deux. « Écrire un roman adulte me gruge beaucoup d’énergie. Le style est plus littéraire. Le roman jeunesse me ressource. C’est amusant d’écrire les enquêtes de Vipérine. Je rigole toute seule ! Ça me prend toujours quelques semaines avant de trouver mon rythme quand je change de clientèle. »
Les résultats témoignent que sa recette fonctionne : son dernier roman, Spirit Lake, est en réimpression en Europe après avoir écoulé 10 000 copies. Par contre, l’auteure tarde à se faire connaître au Québec et même dans Lanaudière.