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Des emplois d'été qui profitent à la communauté


Publié le 9 mai 2018

Monique Pauzé en compagnie des représentants de certains organismes soutenus par le programme Emploi d'été Canada 2018.

©Photo Hebdo Rive Nord- Nathalie Vigneault

Cet année, le programme Emploi d'été Canada (ECC) permet la création de 259 emplois d'été pour les jeunes de la circonscription, a annoncé Monique Pauzé, députée de Repentigny.

Une somme totale de 787 787$ a été répartie entre différents projets proposés par les responsables d'organismes du secteur, qui pourront embauchés des jeunes cet été et poursuivre leur mission respective.

C'est notamment le cas des Amis de la Déficience intellectuelle Rive-Nord, qui, avec l'aide de 12 étudiants, permettra à 40 participants vivant avec une déficience intellectuelle légère ou un polyhandicap nécessitant un ratio d'accompagnement un pour un, d'être actifs socialement cet été.

La municipalité de Saint-Sulpice profitera aussi de ce programme,  avec une somme de 22 231$ afin de bonifier le camp de jour offert aux citoyens et d'embaucher six jeunes. «Sans cette subvention, seul un camp de jour régulier existerait et nous n'aurions pas d'autres choix que d'augmenter les frais de garde», souligne Jean-Denis Prieur, technicien en loisirs à la Ville de Saint-Sulpice.

Chez Art Scène Danse, organisme qui existe depuis 1995, on embauchera 13 étudiants ayant une longue expérience en danse, grâce à une somme de 44 816$. En participant à ces activités de danse, les jeunes ainsi que les étudiants embauchés, acquièrent des compétences telles que développer sa créativité, améliorer ses habiletés sociales et acquérir une meilleure estime de soi.

De son côté, le SAFIMA organisera son camp de jour grâce à une subvention de 18 939$. «Ce camp de jour est une véritable opportunité pour consolider l’apprentissage de la langue française chez les enfants issus de l’immigration. Il permet également aux jeunes de se familiariser avec les ressources de leur nouveau milieu de vie qui sont souvent méconnues d’eux», soutient Amel Haroud, coordonnatrice du SAFIMA.

La CAJA reçoit aussi de l'aide. «Nous sommes un tremplin pour l’obtention d’un premier emploi. Le soutien que nous obtenons grâce à cette subvention nous permet d’engager des jeunes dans notre magasin d’effets scolaires et de bureau, ouvert à la population. Ces jeunes sont formés, supervisés et outillés afin d'être des modèles positifs et significatifs dans notre communauté», a soutenu Mélanie Gagné, directrice générale.

Soulignons que tous les projets soumis ont été retenus, car ils correspondaient aux orientations définies par le bureau de la députée. «Nous ciblons les organismes sans but lucratif, les petites entreprises privées, ainsi que les endroits les plus criants de notre territoire. Nous ciblons aussi les domaines de la culture, du tourisme, de l'agriculture et ceux qui offrent des activités sportives aux jeunes», a expliqué Mme Pauzé.