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13 Novembre 2017

Elle amasse plus de 25 000 $ pour éviter la vente de sa maison

La maman de Léonie remporte une autre bataille

Elle amasse plus de 25 000 $ pour éviter la vente de sa maison

©TC Media - Olivia Nguonly

SOUTIEN. La semaine dernière a été éprouvante pour Mélanie Castonguay, maman de Léonie, une fillette de cinq ans lourdement handicapée : un an après être emménagée à Repentigny dans un plain-pied qu’elle a adapté aux besoins de sa fille, elle risquait de perdre sa maison en raison d’une nouvelle règle hypothécaire. Aujourd’hui, la femme reprend son souffle, puisqu’une campagne de sociofinancement lui a permis de recueillir plus de 26 000$ à ce jour.

À l’automne 2016, lorsqu’elle contracte son prêt hypothécaire, la mère monoparentale doit présenter des cosignataires dans sa demande, puisqu’elle est à un mois de recevoir la nouvelle prestation pour enfants nécessitant des besoins exceptionnels pour laquelle elle s’est battue auprès des autres cofondatrices du Mouvement Parent jusqu’au bout.

Il y a quelques jours, comme Mélanie Castonguay avait entrepris des démarches pour soustraire l’un des deux cosignataires du projet pour des raisons personnelles, elle apprend qu’elle ne se qualifie plus auprès de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Par conséquent, si elle veut garder sa maison, elle doit trouver 25 000$, un montant équivalent à 20% de son hypothèque.

Une vague d’appuis

Habituée des réseaux sociaux, la Repentignoise a rapidement publié sa triste mésaventure le 6 novembre sur sa page Facebook «Pour Léonie et Mélanie. Une histoire de différence», et ainsi généré une vague d’indignation parmi ses quelque 11 000 abonnés. L’une d’elle, Marie-Ève Poulin, a pris l’initiative de lancer une campagne de sociofinancement sur le site GoFundMe.

S’en est aussitôt suivi une série d’apparitions médiatiques et de rencontres avec des représentants politiques pour la maman de Léonie, qui trouvait par ailleurs désolant qu’aucune exemption ne soit possible du côté de la SCHL en cas de situation de vie exceptionnelle.

«Ce soir, j'aimerais avoir tous les gens qui m'ont aidée cette semaine dans mon salon. Vous serrer dans mes bras. Vous dire merci d'y avoir cru, car moi, je n'y arrivais pas. Derrière votre ordinateur. Vos claviers. Vos contacts. Vous avez réussi à faire un miracle. Et ça, je ne l'oublierai jamais», écrivait Mélanie Castonguay dernièrement sur cette même page Facebook, alors que sa fille et elle pourront continuer à bénéficier d'une belle qualité de vie dans leur nid douillet situé à Repentigny.

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