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10 octobre 2019

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

Le métier d'opticien: un emploi stimulant

Plusieurs perspectives pour l'avenir

Programme

©Photo Sarah Elisabeth Aubry - Hebdo Rive Nord

Vers la dernière année de la formation, les étudiants mettent en pratique leur expertise en s’occupant de la clientèle.

Avec l’agrandissement du Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption, l’espace supplémentaire a permis de faire une place importante à la Technique d’orthèses visuelles. De récents locaux, un équipement à la fine pointe de la technologie, une clinique-école moderne et des enseignants passionnés composent une partie de l’établissement.

©Photo Sarah Elisabeth Aubry - Hebdo Rive Nord

Un étudiant s’apprête à tailler des lentilles et doit être précis, afin de prendre les mesures exactes.

©Photo Sarah Elisabeth Aubry - Hebdo Rive Nord

Près de 1 000 lentilles se retrouvent dans la clinique-école du Cégep à L’Assomption. Les prix sont compétitifs.

L’Assomption est le seul cégep qui offre cette formation sur la Rive-Nord. Dès leur première session, les étudiants apprennent les bases du métier et sont appelés à mettre en pratique la théorie vue en classe. Au-delà de l’intérêt pour le domaine, un étudiant devra aimer le travail d’équipe et le service à la clientèle, être minutieux, être à l’aise avec la vente et la manipulation en laboratoire.

Comme le décrit l’enseignante de la Technique d’orthèses visuelles, Véronique Munger, le travail est très diversifié. À travers leurs tâches, les opticiens doivent analyser une ordonnance, tailler les lentilles pour les montures, conseiller le client, ajuster les lunettes et les lentilles cornéennes, assumer la gestion d’un bureau, etc. Mélangeant l’aspect technique, les sciences, la santé et la mode à la fois, le professionnel travaille en laboratoire, rencontre la clientèle et s’assure de répondre aux besoins cernés.

Dès le début de leur formation, les étudiants sont plongés au cœur des pratiques et manipulent le matériel. Au fil des sessions, le niveau de pratique et technique évolue, puisque vers la dernière année de la formation, ils mettent en pratique leur expertise en s’occupant de la clientèle. Cette portion est supervisée par des professionnels du milieu et des enseignants.

Vers la dernière session, on se dirige vers un stage. L’étudiant évolue dans un milieu de travail concret durant deux jours et revient au cégep pour effectuer une journée en clinique au cégep. « C’est différent, car ce ne sont plus des blocs dédiés par exemple à la lentille cornéenne, à l’application taillage/montage ou lunetterie. Ils vont se promener entre les trois comme dans un bureau. Quand on commence une journée, on peut avoir des clients en lentille cornéenne, en lunetterie », souligne-t-elle. À l’aide d’un programme, il est possible de préparer ses rendez-vous.

Ce qui se démarque particulièrement au sein du programme, c’est l’équipe d’enseignantes dynamiques qui œuvrent dans le domaine. Les cohortes sont composées de près de vingt étudiants créant un lien de proximité avec les enseignantes. Elles souhaitent transmettre leur amour destiné au domaine, au-delà de l’enseignement.  

Programme

©Photo Sarah Elisabeth Aubry - Hebdo Rive Nord

Les étudiants possèdent un espace qui leur est alloué, afin de rencontrer la clientèle et évaluer leurs besoins.

Ouvert à la clientèle

La clientèle peut prendre un rendez-vous à la clinique pour passer un examen de la vue, en plus de pouvoir se procurer des lunettes. Près de 1 000 lentilles sont disponibles sur place et sont offertes avec des prix compétitifs. « Nous sommes bien équipés. Lorsque les étudiants n’ont pas de clients, ils en profitent pour se pratiquer entre eux», avance-t-elle.

Les jeunes offrent également un service personnalisé, analysent et prennent le temps de tout vérifier. « Ils apprennent tout le processus d’un examen de la vue et les problèmes visuels. Ils sont outillés pour travailler en équipe aussi», soutient Véronique Munger.

Le besoin de main-d’œuvre dans cette branche est criant. « Le taux de placement est de 100%. Nos trois cohortes finissantes ont toutes trouvé du travail», partage avec enthousiasme Véronique Munger.

Programme

©Photo Sarah Elisabeth Aubry - Hebdo Rive Nord

Lorsque les étudiantes n’ont pas de clients, elles en profitent pour se pratiquer entre elles. L’étudiante effectue un scanne de l’œil de sa collègue et vérifier son état.

Les finissants ont l’opportunité de pouvoir travailler dans leur région ou à proximité. Ils peuvent se retrouver dans des bureaux d’optique, à titre d’employé, de propriétaire… Il est aussi envisageable de poursuivre dans des cliniques de corrections de la vue au laser et dans des laboratoires.

« Habituellement, les étudiants ont déjà tous leur emploi avant d’être diplômés. Ils sont tous engagés», exprime-t-elle. En parallèle, le salaire est aussi intéressant.

Pour plus de renseignements, on téléphone au 450 470-0922 poste 3226 ou www.cegeplanaudiere.qc.ca/lassomption/orthesesvisuelles.

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